Le bonheur selon les philosophes - En route vers la sérénité
Le bonheur

Le bonheur selon les philosophes

Cette semaine, j’ai lu le livre « Du bonheur, un voyage philosophique », de Frédéric Lenoir. Une exploration du bonheur selon la sagesse des philosophes.

Et une occasion d’y trouver des conseils, pour se rapprocher du bonheur.

Il n’existe pas de recette de bonheur valable pour tous. Pourtant, même si il y a une part de chance dans le fait d’être heureux (naissance, milieu social, héritage biologique, environnement), les enquêtes scientifiques montrent que nous avons la faculté de changer notre capacité à être heureux.

Après un désintérêt du bonheur individuel, au départ mal vu, la naissance du développement personnel va changer les choses. En occident on commence à s’initier aux sagesses orientales dès les années 60.

Aimer la vie qu’on mène.

Répondre à la question « qu’est-ce que le bonheur » semble difficile. Est-ce dans les plaisirs quotidiens ou dans une recherche interne de paix intérieure ? Des plaisirs agréables peuvent avoir des conséquences désagréables (comme boire trop, se droguer). Les plaisirs ne sont donc pas une mesure fiable.

La communauté scientifique n’emploie d’ailleurs pas le mot bonheur, mais parle de « bien-être subjectif ». Mais les moments de bien être ne veulent pas dire qu’on vit une vie heureuse.

C’est donc dans une certaine globalité qu’il faut envisager le bonheur : équilibre émotionnel satisfaction dans les domaines de notre vie, etc.

Et il faut avoir conscience de son bonheur pour être heureux : le cultiver et être conscient qu’il est là.

D’autant que la psychologie évolutionniste fait que nous nous rappelons plus facilement les moments négatifs, afin de nous protéger et d’assurer notre survie.

Au jardin des plaisirs, avec Aristote et Épicure.

Les philosophes grecs ont réfléchi aux plaisirs dans la notion de bonheur. Quelques soient ces plaisirs, ils sont éphémères et nous entraînent vers une quête incessante. Voyons ce qu’est la sagesse des philosophes Aristote et Épicure.

Ils ne peuvent donc être la base d’une vie heureuse.

Pour Aristote, le plus grand plaisir est dans la contemplation (principe divin de l’homme). Mais il faut aussi que le corps soit en bonne santé, nourri. Savoir équilibrer le plaisir des sens et cultiver les vertus.

Épicure a une vision plus matérialiste de la vie : inutile de craindre la mort ou les Dieux. Car les Dieux n’auraient aucune influence sur notre vie et quand nous sommes mort, nous n’en avons pas conscience.

Il donne de l’importance à la satisfaction des désirs. Et fait la distinction entre 3 sortes de désirs :

  • Naturels et nécessaires : manger, boire…
  • Naturels et non nécessaires : cuisine raffinée, beaux vêtement…
  • Non naturels et non nécessaires : pouvoir, grand luxe…

Il faut satisfaire les premiers, rechercher modérément les deuxièmes, et renoncer aux troisièmes.

Il prône une éthique de la modération, en sachant discerner les plaisirs et les peines : savoir ceux qui nous sont utiles et ceux qui ne servent pas.

Les deux philosophes, malgré leurs divergences, prônent une qualité et un équilibre juste des plaisirs. Ceux-ci passent par une alimentation savoureuse et mesurée, une activité physique plaisante. Ils prônent tous deux recherche du plaisir et recherche du bonheur. Ce qui a été confirmé par les études scientifiques : les expériences agréables rééquilibrent nos sécrétions hormonales et nous donnent un sentiment de bonheur plus important.

Donner du sens à sa vie.

Pour être heureux, il faut apprendre à choisir. Et cela, pour donner du sens à sa vie : faire des choses qui nous plaisent et comblent nos valeurs. Pas un sens métaphysique mais un sens dans l’action.

Les psychologues du 20ème siècle ont tendance à dissocier plaisir et sens. Mais la nature de l’être humain le pousse à rechercher les deux. Et le chemin vers notre but compte plus que l’atteinte de ce but.

Voltaire et l’imbécile heureux.

Dès que nous réfléchissons au sens de notre vie, nous arrêtons d’être heureux face aux illusions.

Le bonheur illusoire ne nous intéresse pas. La raison nous permet de fonder le bonheur sur la vérité, pas sur le mensonge ou l’illusion (discernement, connaissance de soi).

« Le bonheur, c’est la conscience d’un état de satisfaction global et durable dans une existence signifiante fondées sur la vérité ». Définition de F. Lenoir.

Tout être humain souhaite-t-il être heureux ?

Tout être humain aspire au bonheur. Mais tous ne recherchent pas à l’obtenir de façon consciente et active.

Certaines personnes ne se posent pas la question mais aspirent à avoir des satisfactions concrètes. On peut aussi aspirer au bonheur sans rien faire pour l’obtenir, ou y renoncer (délibérément ou non). Car on peut trouver que d’autres valeurs sont plus importantes.

Selon Aristote et Épicure, il nous faut renoncer à certains plaisirs pour un bonheur profond : trouver des buts et agir en conséquence.

Certains vont agir pour parvenir à leur but, d’autres y renonceront. Le choix de la bonne direction et l’engagement feront la différence.

Certains préfèreront les plaisirs fugaces, même s’ils sont dévastateurs pour la santé et amènent une alternance de bonheurs fugaces et d’accès de mélancolie.

Le bonheur n’est pas de ce monde : Socrate, Jésus, Kant.

On peut aussi renoncer à la poursuite du bonheur en plaçant des valeurs éthiques au-dessus.

Pour Kant, le bonheur n’est qu’un idéal de l’imagination, et il nous faut avoir une existence morale juste pour atteindre le bonheur véritable après la mort.

Jésus préférera faire don de sa vie, pour rester fidèle à la voie de la vérité.

Socrate préférera aussi obéir aux lois de la Cité et boire la cigüe plutôt que s’enfuir. Il préfère une bonne vie juste qu’une vie « heureuse ».

Jésus et Socrate sont en quête d’un bonheur suprême après la mort.

Certains sont prêts à sacrifier leurs vies au nom de valeur : lutte contre l’injustice, l’oppression, qu’ils considèrent supérieures à leur bonheur individuel.

De l’art d’être soi-même.

Pour être heureux, il nous faut connaitre nos aspirations, nos faiblesse, nos forces. Et apprendre à nous améliorer sans renoncer à être qui nous sommes vraiment.

Carl Jung parle du « processus d’individuation » : mieux connaitre notre individualité et tenir compte de notre sensibilité.

Nous devons vivre selon notre nature profonde, développer notre personnalité et aussi jouir de la vie.

Schopenhauer : le bonheur est dans notre sensibilité.

Pour Schopenhauer, notre sensibilité nous prédispose à être heureux ou malheureux, et on ne peut pas changer.

Il distingue :

  • Ce que nous sommes (personnalité, forces…),
  • Ce que nous avons,
  • Ce que nous représentons (position social, renommée…).

Et le bonheur réside avant tout dans l’être (ce que nous sommes).

L’expérience montre que c’est effectivement le cas. Mais par un travail sur soi, on peut changer cette sensibilité. On peut modifier le regard qu’on porte sur soi et sur le monde.

Et les études sociologique sur le bonheur le confirme, il y a trois facteurs qui influencent notre aptitude au bonheur :

  • Prédisposition à être heureux ou pas, (influence pour 50%)
  • Faible influence des conditions extérieures, (influence pour 10%)
  • Possibilité de changer en modifiant notre perception, sur nous, sur la vie.(influence pour 40%).

L’argent fait-il le bonheur ?

La plupart des enquêtes sociologique montrent que ce n’est pas le cas. Et contrairement à ce que l’on pense, la hausse du PIB n’amène pas plus de bonheur.

Ce qui impacte, ce sont les disparités économiques ; elles engendrent de la frustration : on vit très bien avec une certaine somme, mais moins bien avec la même somme si d’autre sont mieux rémunérés.

Si on manque cruellement d’argent, cela peut nuire à notre bonheur, mais rechercher l’enrichissement à tous prix aussi.

Si on pose la question « qu’est ce qui rend heureux ? », la réponse est souvent : la famille, la santé, le travail, l’amitié, la spiritualité. Mais à la question « que voulez-vous aujourd’hui pour être heureux ? », la réponse est « plus d’argent ».

Ceci s’explique sans doute parce que nous aimerions accéder et garder le confort matériel : télé, voyage, voiture. Mais aussi être à l’abri des aléas, et assouvir ses passions de façon plus autonome.

Le cerveau des émotions

Les recherches ont permis de découvrir que plus d’une soixantaine de neurotransmetteurs agissaient dans notre cerveau. (Au delà de la sagesse des philosophes, Frédéric Lenoir nous parle aussi de neurosciences)

Chaque hormone a une fonction spécifique et un impact sur notre capacité à entrer en relation avec les événements mais aussi nos relations sociales, et notre humeur.

Elles peuvent être perturbées par le stress, les métaux lourds, les perturbateurs endocriniens, le manque de sommeil, une mauvaise alimentation.

Notre vie émotionnelle peut donc être très influencée par notre cerveau et les neuro transmetteur. Mais on a découvert récemment la neuro-plasticité : le cerveau se modifie constamment, en fonction de nos comportements, de notre alimentation, nos modes de vie.

De l’art d’être attentif…et de rêver.

Plus nous sommes attentifs et plus nous développons notre capacité à être heureux.

Les neuroscience ont même montré que les personnes qui ruminaient étaient celles qui avaient le plus de troubles dépressifs et nerveux.

Des thérapies sont désormais proposées, avec des résultats très probants. On retrouve notamment la méditation de pleine conscience, développée par Jon Kabat Zinn.

En étant présent, à ce que l’on fait, on fait de chaque moment une source de bonheur et on stimule notre cerveau à secréter des ondes et des substances qui augmentent la sensation de bien-être.

Cela ne signifie pas qu’il faut arrêter de rêver, imaginer, mais faire la part des choses entre rêveries et ruminations.

Par ailleurs, s’il n’est pas utile de ruminer sur les événements du passé, mais il est important pour notre bonheur, de savoir nous remémorer des moments heureux.

Nous sommes ce que nous pensons.

Les pensées et les émotions sont en constante interaction : une pensée peut générer une émotion et l’inverse.

Les nouvelles thérapies comportementalistes travaillent sur les deux aspects : nos pensées et nos émotions.

La méditation nous permet aussi de mettre une distance avec nos pensées et nos émotions. Nous pouvons travailler sur notre monde intérieur, nos pensées, nos croyances.

Selon les études, les optimistes réussissent globalement plus et ont même une meilleure espérance de vie.

Au fond, le pessimiste ne pense pas que le bonheur soit possible. Mais cet état d’esprit peut être modifié.

Le temps d’une vie.

Nous avons tous un point fixe du bonheur lié à notre personnalité. Il y a des moments où nous sommes en dessous et d’autres au-dessus. Mais nous revenons toujours à ce point fixe, quels que soient les événements que nous traversons.

Mais nous pouvons élever ce point fixe.

Par ailleurs, notre indice de satisfaction varie selon notre âge (et cela pour tout le monde) : il baisse jusqu’à 50 ans, puis remonte jusqu’à 70 ans, pour baisser à nouveau.

Peut ont être heureux sans les autres ?

Les études montrent l’importance du lien aux autres pour notre bonheur.

Il y a un lien aussi entre bonheur et altruisme : accomplir des actions positives nous rend plus heureux, car c’est notre nature profonde.

La conception du bonheur.

Des études scientifiques montrent que le bonheur est contagieux. Un ami heureux augmente de 9% notre probabilité d’être heureux. L’inverse est aussi vrai : un ami malheureux fait baisser notre bonheur de 7%.

Et si, parfois, certaines personnes se réjouissent du malheur des autres, c’est surement dû à une peur archaïque de concurrence. Il est donc important d’arrêter de se comparer.

Bonheur individuel et bonheur collectif.

La quête du bonheur est ancienne et universelle. Pour les sages de l’antiquité et les sagesses orientales, cette quête doit se faire dans le bien de la communauté et pas dans le bien individuel.

Au fil des siècles, les idéaux collectifs n’ont pas disparu. Mais les années 60 ont marqué un tournant avec une extension des libertés individuelles.

Les gens deviennent plus narcissiques, plus égocentriques : leur bonheur avant tout.

Depuis une dizaine d’année (ce livre date de 2013), les mouvements écologistes, altermondialistes, le développement personnel, la finance solidaire ont contribué à remettre la communauté au centre des préoccupations.

« L’intérêt de chacun réside dans le bonheur de tous ».

La quête du bonheur peut-elle rendre malheureux ?

De la recherche du bonheur à une injonction à être heureux. On est malheureux de ne pas être heureux.

On recherche à obtenir plus et toujours plus. Et parfois, nos objectifs trop ambitieux nous rendent malheureux.

Toutefois, c’est notre désir d’améliorer notre existence qui a permis le progrès. Et qui peut aussi nous donner de la satisfaction.

Il nous faut espérer et agir, sans trop d’attentes.

Du désir à l’ennui : le bonheur impossible.

La sélection naturelle nous amène à survivre, pas à être heureux. Et pour cela nous avons développé trois capacités :

  • L’accoutumance (accepter notre sort)
  • La focalisation sur le négatif (pour s’en prémunir)
  • L’insatisfaction (pour améliorer notre sort)

Selon les penseurs, en cherchant à combler notre insatisfaction nous passons de l’état de répit à l’étant de souffrance (de ne pas avoir ce qu’on veut).

Mais nous pouvons aussi aimer notre vie telle qu’elle est.

Le sourire du Bouddha et d’Épictète.

Les grands sages, au lieu de vouloir changer le monde, ont cherché à se changer.

Les bouddhistes et les stoïciens notamment invitent à se libérer de la soif, de l’attachement.

Pour les stoïciens, plusieurs idées majeures :

  • Le monde est un (matière, esprit, divin),
  • Le monde est rationnel,
  • Une loi fixe le destin de chaque individu,
  • Le monde est bon

Et le bonheur réside donc dans l’acceptation de ce qui est.

Épictète résumait ainsi : savoir se maîtriser et supporter l’adversité, en reconnaissant ce qu’on peut changer, et ce qu’on ne peut pas.

Comme un acteur, qui ne peut changer la pièce dans laquelle il joue, mais qui est maître de son interprétation.

Les stoïciens pensent que le désir affecte l’âme. Il nous faut, non pas l’annihiler, mais agir avec volonté et raison.

Ils préconisaient de :

  • Savoir être au présent pour agir,
  • Anticiper les évènements stressants pour dédramatiser,
  • Avoir un examen de conscience régulier.

Pour le Bouddha, et les bouddhistes, la doctrine tient en quatre phrases :

  • La vie est souffrance (elle nous rend vulnérable et fragile par ses épreuves),
  • L’origine de cette souffrance est la soif (désir/attachement),
  • Il y a un moyen de se libérer,
  • Le moyen, c’est le noble chemin octuple (chemin aux 8 éléments justes).

Les 8 éléments sont : la compréhension juste, la pensée juste, la parole juste, l’action juste, le moyen d’existence juste, l’effort juste, l’attention juste, la concentration juste.

Et il faut s’engager sur le chemin par trois disciplines : la conduite éthique, la discipline mentale, la sagesse.

Et cela sans aller dans les extrêmes : ni relâchement ni ascétisme. Pas de renoncement aux désirs, mais désir de s’améliorer, de faire le bien.

Bouddhisme et stoïcisme sont deux courants similaires dans leur vison du monde et du bonheur. Ces deux grandes philosophies ont aussi en commun de ne pas s’attacher aux statuts des individus mais à leurs vertus.

Le rire de Montaigne et de Tchouang-Tseu.

D’autres sages ont proposé une voie moins radicale. Montaigne et Tchouang-Tseu nous incitent à apprendre à aimer la vie et à la vivre avec justesse et mesure. Ils prônent également tous deux l’humour. (et ce trait se retrouve souvent dans la sagesse des philosophes)

Les essais de Montaigne relatent ses réflexions sur le monde, la vie, lui-même, la société, les hommes, la mort. Pour lui, la vie est trop précieuse pour ne pas penser qu’à elle. Il prône une voie modeste, à la mesure de sa nature.

Et il moque la prétention humaine à se croire supérieure aux animaux. Il reproche aux philosophes de prendre leur réflexion pour une vérité absolue. Il y préfère une observation du monde sous tous les angles, multipliant les points de vue.

Au leu de chercher le bonheur à l’extérieur de nous, il nous faut apprendre à reconnaitre ce qui est bon pour chacun d’entre nous.

Montaigne savoure les plaisir de l’existence, tout en évitant les peines : il faut avoir conscience de son bonheur, prendre le temps de l’apprécier (être attentif). Il pense qu’il est inutile de se sacrifier pour aider les autres.

Deux personnages partagent ses pensées : Tchouang-Tseu et Lao-Tseu. Les deux hommes proposent une voie de retrait des affaires du monde, pour se perfectionner en suivant sa vraie nature.

Il faut se mettre à l’écoute de la vie, de son flot changeant et mouvant, par le cœur et l’intuition.

Vivre par l’expérience, par l’entrainement, pour acquérir une sagesse pratique : sans force de la volonté, mais avec fluidité, réceptivité, accueil. Œuvrer au lâcher prise : agir sans agir, en se conformant au flot de la vie.

Le sage taoïste ne se soucie pas du passé ni du future (y compris la mort). Et vit pleinement dans l’instant, en s’accordant joyeusement au flux de ce monde.

La joie de Spinoza et Ma Anandamayî.

Spinoza, après avoir été banni à 23 ans, choisit d’aller à la quête du bonheur. Il mène une vie sobre, et se consacre à l’écriture de son œuvre : « Ethique ».

Il a compris que l’être humain est dirigé essentiellement par ses affects (émotions). C’est en ayant connaissance de la manière dont on est dirigé par ses affects, et en s’en extrayant qu’on atteint une libération.

La joie et la tristesse sont, selon lui, les deux principaux affects. Et ils sont dépendants de ce que nous rencontrons dans la vie (choses, personnes), et de notre nature propre.

Au-delà du bien et du mal, Spinoza nous enjoint à trouver ce qui est bon ou mauvais pour nous.

Si chacun agit selon sa vraie nature, plus besoin de lois extérieures pour régir le monde.

Cette quête n’est possible qu’avec le désir de s’améliorer encore et toujours. Il ne s’agit pas de refréner les mauvais désirs mais d’en trouver de plus grands, des mieux fondés. 

Nous devons aussi nourrir les émotions positives et supprimer les émotions négatives, perturbatrices.

Il ne nie pas la recherche de béatitude par la foi, mais sans être coloré par les affects.

Il y a là une parenté avec une philosophie de l’Inde, la voie de la non dualité : tout est en Dieu et Dieu est en tout.

Une grande sage Hindou, Ma Anandamayî a transmis des enseignements similaires : voir Dieu en toute chose.

Epilogue :

Le bonheur, comme le malheur, sont en nous. La sagesse nous apprend à désirer et aimer ce qui est, à dire oui à la vie. Etre heureux c’est aimer la vie, c’est vivre intensément chaque instant, quel qu’il soit.

On peut se rendre malheureux même dans les bons moments. Et on peut trouver en soi une joie intérieure en toutes circonstances. Et c’est par une entraînement de l’esprit qu’on atteint cette joie, sans la chercher.

Etre heureux, c’est être en accord avec la part de divin en nous : « vibrer avec notre être profond ».

Voici un long article, et si vous êtes là, c’est que vous avez eu la patience de le lire jusqu’au bout, bravo !

Ce livre est une mine d’informations, et est très riche en recommandation. J’en retiens une : vibrer avec votre être profond. C’est ce que je m’applique à faire chaque jour. Puissé-je ne pas l’oublier.

N’hésitez pas à le partager.

PS: pour aller plus loin, je vous conseille la lecture de l’article “Bonheur et vie intérieure

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