Comment lâcher prise, 11 étapes pour y parvenir. - En route vers la sérénité
Comment lacher prise

Comment lâcher prise, 11 étapes pour y parvenir.

Quand on cherche à atteindre une certaine sérénité dans sa vie, savoir lâcher prise est indispensable.

Et c’est sans doute une des attitudes les plus compliquée à développer.  Et pourtant, lâcher prise est l’attitude la plus libératrice à activer.

Dans cet article je vous embarque pour tout comprendre sur le lâcher prise. Et je vous donne les étapes à explorer pour y parvenir.

Vous êtes prêt à lâcher prise ? Allez ! je vous montre le chemin. 😉

C’est quoi le lâcher prise ?

La définition du lâcher prise dans le dictionnaire :

Le lâcher prise c’est une libération psychologique pour se détacher du désir de maitrise.

Et oui, le contraire de lâcher, c’est tenir, s’accrocher. On peut s’accrocher à des croyances, des idées reçues, des principes, des jugements, des façons de faire (vous savez ? Toutes ces petites manies de la vie quotidienne).

Être dans le contrôle permanent, c’est penser souvent qu’on peut tout maitriser (genre « je suis le maitre du monde » 😉, allez un peu d’humour pour dédramatiser la situation).

Les occasions de s’accrocher sont multiples, et dépendent de nombreux facteurs. Mais alors, comment se fait-il qu’on ait tant de mal à lâcher prise, et pourquoi on devrait le faire d’ailleurs ?

S’accrocher à ses valeurs, ses croyances, ses principes, c’est souvent hyper rassurant. Alors, est ce que ce serait une question d’équilibre, entre tenir et s’accrocher ? Certainement !

Mais alors comment trouver cet équilibre, ce juste milieu qui nous permette de ne pas renoncer à ce qui compte dans ma vie, sans en faire une obsession ?

Entre lâcher prise et renoncement

Certaines personnes sont persuadées que lâcher prise signifie renoncer. Si je suis persuadée que certaines valeurs, certains principes doivent être respectées, parce qu’ils sont importants pour moi, je peux penser que lâcher prise veut dire que je vais renoncer à ces valeurs, ces principes.

Pourtant je peux avoir des principes, je peux avoir envie que les choses se passent bien dans ma vie, et faire le nécessaire pour que ce soit le cas. Et cela sans être obsédé par le résultat que je veux obtenir.

Si je veux que mes enfants aient certaines valeurs, je peux les leur enseigner, leur expliquer pourquoi c’est important pour moi. Mais je n’ai pas à leur imposer d’avoir les mêmes valeurs que moi.

D’ailleurs tous ceux qui ont eu des ados à la maison savent qu’ils sont de merveilleux maitres pour nous apprendre à lâcher prise. Eh oui, ils vont certainement être en opposition avec nos valeurs, voir faire exactement l’opposé, juste pour tester. C’est de cette façon qu’ils prendront leur autonomie, qu’ils vont construire leur personnalité. Ils auront leur propre façon de voir la vie, et ça, c’est super important.

Et il n’y pas de raison de s’inquiéter car les valeurs qu’on leur a transmises sont toujours là, quelque part. Et finissent bien souvent par émerger.

Lâcher prise ne veut pas dire être faible, mais au contraire reprendre le pouvoir sur les choses que je peux maitriser, et arrêter de ma prendre la tête sur celles qui ne sont pas de mon ressort.

Pourquoi c’est important de lâcher prise ?

Tout contrôler est impossible

Vous êtes-vous déjà dit « je contrôle la situation » ? ce sentiment de puissance vous a sans doute servi à certains moments de votre vie. Mais pouvez-vous le faire à chaque fois ?

D’ailleurs, que se cache-t-il derrière ces mots, si ce n’est une terreur infinie que les choses ne se déroulent pas comme VOUS le souhaitez.

Est-ce que vous pensez qu’on peut contrôler toutes les situations ?

Certainement pas ! pour la simple et bonne raison que de nombreuses situations ne dépendent pas de vous.

Imaginez que vous êtes en train de préparer vos prochaines vacances. Vous allez certainement projeter un certain nombre d’attente : vous voulez que l’endroit comme ci ou comme ça, que le temps soit superbe, que les activités soient au top.

Mais parfois, ce n’est pas le cas, et si vous avez l’envie de contrôler le temps, les gens, vous allez forcement avoir beaucoup de déceptions. On est d’autant plus déçu qu’on a de fortes attentes.

Si pas de lâcher prise, pas de surprise

Vous aimez tout planifier ? Vous aimez tout contrôler ? Vous souhaitez que tout se passe comme vous l’avez décidé ?

Ok, mais alors, quelle est la part de surprise dans votre vie ?

Accepter que les choses se déroulent comme elles doivent se dérouler, sans trop se focaliser sur le résultat (qu’on aimerait souvent parfait), ça permet de s’ouvrir aux surprises de la vie.

Reprenons l’exemple des vacances, si vous acceptez de découvrir sur place les activités proposées, vous serez surement plus ouvert aux activités surprenantes que vous n’avez pas l’habitude de pratiquer. Les vacances, c’est aussi faire autre chose que ce qu’on fait toute l’année.

Lâcher prise du contrôle pour reprendre le pouvoir

Vous ne pouvez pas tout contrôler, on l’a vu. Mais cela ne vous empêche pas de changer les choses.

Si vous voulez que votre maison soit rangée, mais que personne ne fait d’effort, vous allez vous épuiser. Vous pourriez plutôt vous demander ce qui est hors de votre contrôle, et lâcher cela, et voir ce qui est en votre pouvoir.

Vous pouvez exiger de l’aide (gentiment, hein, on est d’accord 😉). Et vous pouvez aussi décider que ce n’est pas grave que ce soit un peu le bazar de temps en temps. Ça c’est votre pouvoir : choisir sur quoi vous énerver (les choses qui comptent vraiment), et sur quoi laisser tomber.

Comment lâcher prise, les étapes pour y parvenir

Si vous êtes désormais persuadé qu’il vous faut passer à l’action, je vous propose de voir les étapes qui vont vous aider dans ce magnifique parcours de lâcher prise.

Tout d’abord, je voudrais vous dire que vous n’êtes pas obligé de suivre les étapes dans l’ordre, mais soyez plutôt à la découverte de celles qui vont vous paraitre facile à mettre en place, et avancez pas à pas.

Et je vous donne une pépite (saurez-vous la repérer ?)

Explorer ce qui nous empêche de lâcher prise

Quand vous vous accrochez à quelque chose, c’est important de comprendre pourquoi.

Est-ce parce que vous pensez que vous DEVEZ tout maitriser, et que vous êtes assez fort(e) pour ça ?

Avez-vous peur de perdre quelque chose ? Par exemple, si vos enfants commencent à faire un peu ce qu’ils veulent, à exprimer leurs propres opinions. Vous pouvez avoir peur qu’ils n’aient plus besoin de vous, qu’ils se détachent un peu trop ?

Parfois, sur certaines situations, on peut aussi avoir des croyances.

J’avais une cliente qui s’emportaient dès que son mari laissait trainer ses affaires quelque part dans la maison. Et ce n’était pas le bazar, mais juste la veste jetée sur le canapé, ou les chaussures pas rangées dans le placard. Pour elle, la maison bien rangée, c’était le reflet qu’elle était une bonne maitresse de maison, qu’elle était soignée, etc.

Nous avons progressivement déconstruit cette croyance, et quelques semaines plus tard, elle arrêtait de s’acharner à vouloir que tout soit absolument parfait dans son intérieur.

Voici quelques exemples de croyances que vous pouvez avoir :

  • Les gens polis disent toujours bonjour et souris
  • Je dois tout réussir, sinon on va penser que je suis nul(le)
  • S’il ne fait pas beau, mes vacances seront ratées
  • Je n’ai pas le droit d’avoir peur, c’est pour les mauviettes
  • Les hommes ne pleurent jamais
  • Dans ma famille, les femmes sont fortes

Toutes ces croyances vous amènent à vous mettre une pression énorme. A force de s’accrocher à elles, on peut passer des années à poursuivre certains buts. Pour s’apercevoir après des années, qu’on s’est soi-même leurré. Et c’est la déception, mais aussi la culpabilité, et souvent la prise de conscience qu’on s’est interdit plein de choses, pour coller à ces croyances.

Nos modèles parentaux peuvent aussi être de puissants obstacles au lâcher prise. Si j’ai entendu toute mon enfance : « tiens-toi droite ! », « ne me coupe pas la parole » (bon oui, ce n’est pas bien de couper la parole, mais bon pour un enfant c’est dur), vous vous êtes alors contrôler, sans arrêt, pour faire plaisir à vos parents. Ces petits messages, qui semblent anodins, ont forgé votre contrôle.

Alors prenez le temps de débusquer vos croyances, analyser les messages que vous avez pu recevoir enfant. Quels mots ou phrases vos parents répétaient ? Ont-ils un impact sur votre manière de voir la vie, aujourd’hui?

Mon conseil lecture pour explorer vos croyances, et les schémas de fonctionnement que vous pouvez avoir :

Le Lâcher prise, de Rosette Poletti et Barbara Dobbs.

Comment lâcher prise en se posant les bonnes questions

Quand vous aurez compris pourquoi vous ne lâchez pas prise sur une situation, vous pourrez alors vous poser certaines questions.

D’abord, est ce que vous pouvez faire quelque chose dans la situation qui vous agace ? Avez-vous du pouvoir, ou tentez-vous de contrôler quelque chose qui ne peut l’être ?

Si vous avez la possibilité de changer quelque chose, alors foncez, allez-y.

Mais comment lâcher prise si vous ne pouvez rien faire ?

La meilleure attitude consiste à accepter que vous ne pouvez rien faire. Ce n’est pas forcément facile, mais dites-vous « ok, là, ce n’est pas dans mes mains, je tente de contrôler un truc qui ne m’appartient pas, qui n’est pas de mon ressort, allez, je laisse tomber, c’est comme ça, et c’est tout ! ».

Si votre patron vous demande de faire quelque chose d’une certaine façon, et que ce n’est pas la bonne façon de faire. Vous avez le pouvoir de lui expliquer que vous avez une meilleure idée, mais vous ne contrôler pas sa réponse, ni son choix. S’il veut faire à sa manière, à quoi bon vous stresser, et vous prendre la tête pendant des heures ? Vous avez fait ce que vous pouviez faire.

Vous pouvez aussi vous demander si vous avez des croyances qui se cachent derrière ce manque de lâcher prise. Dans ce cas-là, vous pouvez vous faire aider par quelqu’un, car les croyances sont souvent difficiles à débusquer.

Trouvez un bon copain, ou une bonne copine, pour échanger sur le sujet qui vous préoccupe, et demandez-lui de vous aider à débusquer les croyances que vous pourriez avoir.

Comment lâcher prise sur les émotions

Quand on cherche à tout maitriser, on peut être un champion du monde de la maitrise des émotions.

Et au lieu d’accepter ses émotions, on tente à tous prix de faire comme si tout allait bien : on réprime, jusqu’au moment où ce n’est plus possible.

Pourtant nos émotions sont utiles : elles nous donnent de l’information sur les événements que nous traversons.

Si j’ai de la joie, c’est que je suis en train de vivre un moment qui me convient. Et si je suis capable de repérer ces moments-là, je pourrai les reproduire. Mais si je n’en ai pas conscience, alors je ne pourrai pas créer d’autres moments de joie.

A l’inverse, si je suis triste, et que je laisse exprimer ma tristesse, sans me cacher, ou me dire « sois fort(e) », je peux trouver du réconfort.

Les messages qu’on a reçus enfant ont souvent un impact fort sur notre capacité à exprimer nos émotions. Si j’ai entendu toute mon enfance « ne pleure pas, ce n’est pas grave ! », j’ai imprimé que je n’ai pas à être triste, et je réprime la tristesse dès qu’elle se manifeste. Pour aller plus loin, je vous propose de consulter l’article “aider son enfant face aux émotions“.

Rappelez-vous :

Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime. A force de réprimer vos émotions, elles peuvent finir par devenir plus fortes.

Trouver ses besoins

Quand on s’accroche à quelque chose, et qu’il est difficile de lâcher prise, on peut se poser la question de ce qui se cache derrière.

Reprenons l’exemple de votre patron qui ne veut pas faire les choses comme vous le recommandez. Si vous arrivez à lâcher prise, vous allez simplement accepter qu’il ne soit pas d’accord avec vous. Il a peut-être aussi besoin de lâcher prise, mais là n’est pas le sujet.

Par contre si cela vous met dans un état de stress, et que vous ruminez pendant des heures, c’est que vous n’acceptez pas. Alors c’est le moment de vous demander pourquoi ?

  • Vous avez besoin de reconnaissance ?
  • Vous voulez être rassuré sur vos compétences, et qu’on vous écoute ?
  • Vous avez peur d’échouer si vous ne faites pas à votre façon ?
  • Vous avez peur d’avoir des reproches ?

Ces différentes questions vont vous aider à comprendre le besoin qui se cache derrière votre manque de lâcher prise. Nourrir ce besoin, prendre soin de vous, va vous aider à lâcher prise.

Reprendre le pouvoir, et lâcher prise sur le contrôle

Vous pouvez avoir le pouvoir de changer certaines choses, et lâcher le désir de contrôle.

Pour cela, vous avez besoin de savoir ce sur quoi vous pouvez agir, et ce sur quoi vous devez lâcher.

Lâcher prise ne veut pas dire renoncer, mais voir vraiment les choses sur lesquelles vous avez du pouvoir, et du coup, vous mettre en action.

Mais si les choses ne dépendent pas de vous, et que vous continuez à vous accrocher, vous allez de déception en déception, de frustrations en frustrations.

Vous ne pouvez pas contrôler ce que pensent les gens, mais vous avez le pouvoir de partager vos opinions (avec bienveillance). Quand j’accompagne mes élèves dans la gestion du stress, je ne peux pas contrôler ce qu’ils pensent, mais je peux leur apprendre à repérer leurs croyances, leurs pensées inutiles.

Cet équilibre entre ce que je peux et ce que je ne peux pas, vous allez le trouver à force de vous poser la question : qu’est-ce que je peux changer, moi, et qu’est ce que je dois lâcher ?

Et vous pouvez vous poser la question dès que vous sentez qu’une situation vous stresse.

Vivre dans l’instant présent

En essayant de contrôler, vous cherchez parfois à obtenir un résultat. Vivre dans l’instant présent vous permet de vous détacher de ce désir.

En vous connectant à ce qui se passe maintenant, vous vous laissez la possibilité d’être à la découverte. Cela ne veut pas dire renoncer à agir sur son avenir, mais arrêter de vouloir forcer les choses.

D’ailleurs, le seul moment où vous pouvez agir, c’est le moment présent. En étant ancrer dans l’instant, vous faites ce que vous avez à faire, sans vous soucier outre mesure du résultat.

Vous lâchez prise de vos désirs ou de vos fortes attentes.

Apprendre à pardonner

On peut s’accrocher pendant des années à des rancœurs, que ce soit au sein de notre famille ou envers certains « amis » ou collègues.

Apprendre à pardonner, c’est arrêter de se faire du mal à soi-même.

“Ceux qui ne peuvent pas pardonner aux autres brisent le pont sur lequel ils doivent eux-mêmes passer.” Confucius.

On a tous fait des erreurs, et si ces erreurs sont pardonnées, nous sommes libérés. Garder de la rancœur, ou avoir un désir de vengeance nous demande une énergie que nous pouvons utiliser pour autre chose.

Au lieu de voir en l’autre ses erreurs, sachons voir son humanité : l’humain qui fait et qui rate, et qui est, parfois, maladroit, triste, en colère.

Vous accrocher, et vous rappeler sans arrêt le mal qu’on vous a fait, vous empêche cde vivre pleinement votre vie. Comment profiter de chaque instant, si vous restez bloqué sur des événements du passé, en les ressassant sans arrêt.

Libérez-vous, pardonnez.

Accepter les différences

Quand on ne parvient pas à lâcher prise, c’est parfois parce qu’on voudrait que les autres personnes pensent comme nous, agissent comme nous, aient les mêmes valeurs que nous.

Or, nous sommes tous différents, nous avons des envies différentes, des façons de vivre différentes, des tempéraments différents.  Et c’est ce qui fait la richesse de notre humanité.

Imaginez un monde où tout le monde penserait la même chose, aimerait les mêmes activités, les mêmes aliments. Quelle tristesse !

En acceptant que nous sommes tous différents, nous arrêtons de vouloir faire rentrer les autres personnes dans nos schémas.

De toute façon, nous avons souvent bien plus de points communs qu’on se l’imagine. Mais à force de se focaliser sur les différences, on peut vouloir transformer les autres, pour qu’ils nous ressemblent.

Pourtant ils nous ressemblent déjà beaucoup, il suffit de voir ce qui nous rapprochent, plutôt que de se focaliser sur nos différences.

Faire confiance à la vie

comment lacher prise

On s’accroche parfois à nos croyances, nos façons de faire, par peur.

Comme dans l’exemple que je vous donnais du patron qui veut faire les choses à sa façon. Il peut le faire parce qu’il a peur du changement. Ou parce qu’il a peur de rater.

Si on accepte de faire confiance à la vie, qui n’est que mouvement, changement, qui nous apporte son lot de désagréments, mais aussi ses joies infinies, on se détache de se désir de tout contrôler, tout diriger.

Rappelez vous les situations que vous pensiez désespérées. Et à partir du moment ou vous avez arrêtez de vous focaliser dessus, hop, une solution est arrivée.

Vous pouvez aussi faire confiance à votre capacité à vous adapter, même si les événements ne se déroulent pas comme vous l’aviez prévu.

Accepter ses limites

Vous allez apprendre comment lâcher prise en acceptant vos limites.

Le désir de contrôle, l’envie que tout se déroule comme on le souhaite, est souvent lié à une idée qu’on peut tout contrôler, qu’on est le maitre à bord.

Mais ce n’est pas le cas. On peut certes, changer certaines choses, mais on n’a pas le pouvoir de tout changer.

En faisant la différence entre ce qu’on peut faire et ce qu’on ne peut pas faire, on avance pas à pas vers le lâcher prise.

Ok, vous pouvez demander à votre patron de changer sa façon de gérer un dossier : lui expliquer en quoi ce serait mieux. Mais vous ne pouvez pas le menacer, ou l’intimider. Vos limites s’arrêtent là ou la liberté des autres commence. Votre patron est libre de faire comme il veut, c’est lui le patron. Et vous, vous êtes l’employé, vous pouvez discuter avec lui, mais c’est lui qui décide.

Cela peut paraitre brutal, mais c’est la réalité. Accepter vos limites, vous évitera bien des frictions dans ce cas-là.

Si vous êtes dans une situation que vous souhaitez contrôler, demandez-vous où sont vos limites.

Prenez conscience que vous pouvez faire certaines choses, mais que vous avez des limites.

Lâcher prise, c’est aussi accepter de contrôler

Vous pouvez appliquer tous ces conseils pour apprendre comment le lâcher prise.

Vous serez alors très content de vous quand vous y parviendrez.

Et vous pouvez aussi accepter qu’il y ait des moments où vous aurez envie de tout contrôler. Alors vous aurez le sentiment de vous accrocher à nouveau. Vous vous direz peut-être que vous ne parvenez plus à lâcher prise.

Et bien, acceptez qu’il y ait aussi des moments où vous ne parvenez pas à lâcher prise.

Vous avancerez pas à pas vers le lâcher prise, et puis, parfois, il vous faudra lâcher prise sur ce désir de réussir à lâcher prise à chaque fois 😉

Et vous, dans quelle situation de votre vie avez-vous le plus de mal à lâcher prise ?

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