Comment trouver le bonheur au travail ? - En route vers la sérénité

Comment trouver le bonheur au travail ?

On y passe nos journées, et pourtant notre travail ne nous apporte pas toujours le bonheur qu’on souhaiterait. L’idée du bonheur est-elle compatible avec le travail ? Mes astuces pour apprendre comment trouver le bonheur au travail.

De quoi parle-t-on ?

En partant du principe qu’un employé heureux effectue mieux son travail, et y passe plus de temps, les entreprises ont tout intérêt à augmenter le bonheur au travail. Mais sur quels critères se baser ? Qu’est-ce qui fait qu’un employé est heureux ? Et comment augmenter le bonheur au travail, en agissant concrètement ?

Des enquêtes ont mis en évidence les facteurs de bonheur au travail :

L’enthousiasme : avoir du plaisir à faire son travail, mais aussi à retrouver ses collègues, et à faire avancer les missions de l’entreprise. Ce facteur regroupe donc plusieurs thèmes : la bonne entente entre collègues, la cohésion, sentir que ce qu’on fait a du sens. Nous verrons comment faire pour que chacun trouve ou retrouve cet enthousiasme dans la suite de l’article.

L’intérêt : on parle beaucoup du burnout, lié en grande partie à une surcharge de travail, mais très peu du bore out. Pourtant, des études ont montré qu’un quart des employés s’ennuie au travail : des tâches répétitives et monotones, un manque de diversité dans les missions à accomplir, des managers qui refusent de déléguer, un travail qui n’a pas de sens. Redonner de l’intérêt est donc un point essentiel pour redonner du bonheur au travail.

Le contentement : ce sentiment fait naitre un sens du travail dans laquelle l’employé se sent stimulé, avec un fort sentiment d’appartenance. Cela lui donne une motivation plus importante à donner le meilleur de lui-même, et lui donne un sentiment de satisfaction.

Les facteurs du bonheur au travail

Certains facteurs sont essentiels pour renforcer l’enthousiasme, l’intérêt et le contentement. Quels sont ces facteurs ? Nous verrons ensuite comment les mettre en place.

La qualité du recrutement

Un poste inadapté à la personne, et c’est tout un service qui est impacté. Non seulement l’employé recruté va se démotiver rapidement, s’ennuyer, et perdre son enthousiasme, mais ses collègues vont être impactés aussi.

Le bonheur au travail se construit donc dès la phase de recrutement des collaborateurs : s’assurer du profil, mettre en avant l’esprit d’entreprise ; son ADN (encore faut-il qu’il soit défini), avoir une procédure d’intégration, penser aussi à l’humain.

Responsabilisation

Un employé responsable se sentira intégré parfaitement à l’entreprise : moins de turnover, plus d’implication, d’enthousiasme.

L’employé doit être capable de prendre des décisions, en toute indépendance, et de façon autonome. Chaque manager aurait intérêt à passer du temps pour établir les modalités de cette responsabilisation. Être clair dès le départ, et savoir lâcher certaines décisions, c’est du gagnant-gagnant. Chacun y trouve son compte : plus d’implication et d’enthousiasme pour l’employé, plus de temps et un allègement de la charge mentale pour le manager (un projet bien délégué permet au manager de ne plus avoir à y penser sans arrêt).

Les organisations ont donc intérêt à avoir des systèmes pour structurer la façon de responsabiliser les employés.

Un environnement positif

Chaque employé a besoin de reconnaissance, dans un climat de confiance, de respect, d’écoute. Avoir un manager qui passe son temps à se plaindre, sans reconnaitre les avancées, ni jamais féliciter ses collaborateurs, c’est s’assurer d’un climat négatif au sein de l’entreprise.

Personne n’est parfait, et au lieu de se focaliser sur les erreurs, chaque manager devrait prendre du temps pour féliciter régulièrement, afin d’encourager un climat positif plus motivant.

Un travail intéressant et utile

Pour favoriser l’intérêt et l’enthousiasme, encore faut-il que le travail à accomplir soit intéressant et utile. Si le personnel se retrouve à participer à des réunions qui n’ont pas d’utilité, ou à faire des tâches dont il ne comprend pas l’impact, il y a peu de chance qu’il se sente impliqué.

L’employé qui comprend les enjeux de son travail, et comprend dans quelle stratégie globale il s’insère, se sentira utile, et plus épanoui. Chaque dirigeant d’entreprise devrait prendre le temps d’expliquer l’impact de chaque action, et accepter aussi de reconnaitre quand des actions n’ont aucun sens, et devraient être abandonnées.

Traitement équitable

Le traitement des salariés doit être équitable, pas seulement en matière de salaire, mais aussi de condition de travail, d’avantages, etc.

Pour qu’un employé soit heureux au travail, il ne doit pas se sentir dévalorisé, que ce soit par sa rémunération, ou ses conditions de travail. Il y a un énorme travail à faire sur l’égalité des rémunérations entre les hommes et les femmes, mais pas que.

Au-delà de la rémunération, les conditions de travail, les avantages, et même le comportement doivent être équitables. Si vous avez connu du favoritisme pendant vos études, rappelez vous le sentiment de frustration que vous avez éprouvé : baisse de moral, dévalorisation de vous-même, difficulté à vous mettre à l’action.

En traitant chaque employé de façon équitable, le manager s’assure leur confiance et leur investissement.

Comment trouver le bonheur au travail, concrètement ?

Dans de nombreuses grandes entreprises, un nouveau poste a vu le jour ces dernières années : le Chief Happiness Officer. Celui-ci est en charge de mettre en place des actions pour favoriser le bonheur au travail pour les employés.

Alors comment faire concrètement ?

Trouver du sens

Pour faire en sorte que votre métier ait du sens, il faut vous poser la question de vos valeurs : est-ce que votre entreprise a des valeurs qui sont proches de les vôtres ? Est-ce que vous avez le sentiment de contribuer à un changement positif ?

Si vous ne savez pas répondre à la question de votre rôle, posez la question à votre manager. Et votre rôle ne doit pas se cantonner à faire plus de bénéfice ou de ventes, mais à contribuer à des valeurs plus profondes : donner de la satisfaction aux clients par exemple.

L’importance des valeurs : vous devez connaitre les valeurs qui comptent pour vous, et faire en sorte de les nourrir dans votre travail. Vous aimez apprendre de nouvelles choses : le faites vous chaque jour, ou au moins régulièrement ? Vous aimez le partage : avez-vous des moments qui nourrissent cette valeur ?

« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. » Confucius

Climat social

Les DRH et les managers ont un rôle primordial pour le maintien d’un bon climat social au sein de l’entreprise. Le turnover, les arrêts maladie trop nombreux, les conflits sont le signe que des actions doivent être mises en place.

Pour cela un dialogue avec les employés, et une grande ouverture d’esprit sont indispensables. Savoir recueillir les doléances, et s’engager à faire progresser le climat social est un gage de bonheur au travail incontournable.

Environnement agréable

Cela peut paraitre superficiel, mais savez-vous que l’environnement au travail est le deuxième facteur le plus important selon les employés.

Cela regroupe : les horaires de travail, les conditions de sécurité, l’aménagement des bureaux, l’ambiance, etc.

Pour les horaires de travail, la souplesse et l’adaptation à chacun n’est pas toujours possible, mais le proposer avec un cadre contribue à un sentiment de bonheur ; l’employé n’est pas qu’un outil productif, et le considérer comme un humain à part entière favorisera son intégration et son implication.

L’ambiance au travail :
  • Favoriser le lien entre les employés en proposant des activités en commun (proposer, pas imposer comme on le voit avec des team building dans lesquels les employés ont l’impression d’être pris au piège),
  • Limiter les open-space aux personnes qui ont besoin d’être en lien. Le bruit de fond empêche de se concentrer, et certaines fonctions imposent une concentration plus accrue que d’autres.
  • Créer des espaces de détente où les employés peuvent se retrouver : design agréable, plantes vertes, pour une ambiance détendue, conviviale, contribuant au bien-être.

Entraide versus rivalité

Bonheur au travail - collaborer plutôt que rivaliser

La compétition, c’est pour le sport. Au travail, on devrait oublier la rivalité pour se concentrer sur l’entraide.

Dans une entreprise, le plus important est d’avancer tous vers le même objectif, et pas de chercher à être plus fort que l’autre, ou plus valorisé. Et cela relève fortement de la manière dont chaque équipe est managé.

Paul a aidé Jacques à finir un projet ? Félicitez-les tous les deux pour les inciter à collaborer, au lieu de chercher à les mettre en concurrence.

Valoriser les actions d’entraide en montrant l’impact globale : « si tu aides Jean à finir son projet, cela aura un impact sur la satisfaction client », par exemple.

Se sentir autonome et responsable

Quand un employé doit toujours demander l’aval de son supérieur, il se sent comme un enfant qui demande la permission de faire quelque chose. L’autonomie passe par la confiance du responsable dans la mise en place d’actions concrètes, définies, avec des outils de mesure : quel résultat attendu plutôt que la manière d’atteindre le résultat.

En favorisant l’autonomie, le manager favorise la responsabilité.

Dire ce qui ne va pas

Attention, il ne s’agit pas de se focaliser uniquement sur ce qui ne va pas, mais de dire franchement ce qui ne fonctionne pas. Et ce dialogue devrait avoir lieu en face à face, directement à la personne concernée. Papoter pendant des heures à la machine à café sur Pierre qui n’a pas fait correctement son dernier rapport ne sert à rien. Allez parler à Pierre 😉

L’important est de permettre à chacun de s’améliorer, et il est inutile de critiquer pour critiquer. Dans chaque entreprise, des espaces de paroles libres devraient être instaurées. Pour aller plus loin, vous pouvez consulter cet article sur la communication.

Pas pour se plaindre, mais pour dire concrètement les choses à améliorer, en proposant des actions concrètes.

Vous n’êtes pas satisfait du rapport de Pierre ? Proposez-lui votre aide pour s’améliorer. Et si vous êtes Pierre, ne vous blâmez pas à chaque remarque, mais voyez-les comme des opportunités d’apprentissage.

Droit à la déconnection

Ce principe, qui fait partie de la loi en France (premier pays à l’avoir intégré), donne le droit à l’employé de ne pas être connecté aux outils numériques professionnels (portable, emails, etc).

Chaque employé peut donc le faire valoir, et exiger qu’il soit respecté.

Encore faut-il que chaque employé en fasse un principe de vie. Si vous êtes en vacances, et que vous répondez à vos mails, vous donnez implicitement l’autorisation d’être dérangé pendant vos vacances.

Pour vous aider à vous déconnecter, fixez vous des règles strictes et tenez-les : pas de téléphone après 20h, pas de consultations des emails pendant le weekend et les vacances, etc. C’est une bonne façon de prendre soin de soi.

Célébrer les succès

Dire ce qui ne va pas (voir paragraphe ci-dessus) est important, mais valoriser les succès l’est encore plus.

Il n’est pas nécessaire d’attendre une grande réussite pour célébrer. Par contre, célébrer tout le temps fera perdre de la valeur à la célébration, il faut donc trouver un juste équilibre.

Célébrer les victoires augmente le plaisir de travailler et renforce la confiance en soi.

Comment célébrer les réussite individuelle ou collective ?

  • Choisir ensemble un restaurant pour partager un déjeuner,
  • Trouver un cadeau symbolique pour un employé,
  • Féliciter oralement un collaborateur devant le reste de l’équipe (attention toutefois à ne pas générer de la jalousie, donc bien choisir ses mots),
  • Proposer (sans imposer) une activité commune à toute l’équipe. L’idéal est qu’elle soit choisie par votre équipe,
  • Offrir des entrées pour un salon, ou des accès à une formation, etc.

Les difficultés que rencontrent parfois vos équipes peuvent les démoraliser, n’attendez pas pour les féliciter quand les objectifs sont atteints. Et surtout, félicitez leur parler de la suite, ni les inciter à faire plus ou à continuer, au risque de rater complètement l’effet escompté, à savoir les encourager.

Le bonheur au travail, c’est possible. Ce n’est pas forcément simple à mettre en place, mais qui dit que vous devez tout réussir du premier coup ? Sans faire un culte du bonheur au travail, c’est quand même plus agréable d’avoir des collègues souriants, détendu, épanouis, et enthousiasme.

Mettez en place quelques actions, et avancez progressivement 😊.

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28 réflexions sur “Comment trouver le bonheur au travail ?”

  1. Merci pour cet article très complet pour une notion fondamentale ! Le travail peut autant être une source de joie et d’épanouissement qu’une torture s’il y a un seul élément qui cloche (exemple : un chef tyrannique)… Et c’est aussi gagnant pour les collaborateurs que pour les entreprises que de se préoccuper du bien-être au travail, car meilleure productivité, moins de turnover…

    1. Bonjour Claire, merci. Tout à fait d’accord avec vous, c’est du gagnant gagnant, et les entreprise commencent à le comprendre. Enfin certaines…C’est un long chemin, et j’espère y contribuer. 🙂

    1. Bonjour Frédéric, c’est un challenge, c’est vrai. Le manque de célébration des succès vient certainement du fait que le modèle éducatif français est fait comme ça. On nous enlève des points aux contrôles au lieu d’en rajouter quand on a bon. On devrait commencer par ça 😉
      Belle journée,

  2. Je suis tout à fait en accord avec ce qui se trouve dans l’article, il y a la responsabilité du manager qui est de mettre en place un environnement sain et ensuite la responsabilité de l’employé d’accorder ses valeurs à son travail. Le combo est agréable et enthousiasme 🙂

    1. Merci Valériane, le combo gagnant. Dans un des groupes que j’anime une personne se sentait mal à son travail. On a travaillé là dessus. Aujourd’hui elle a quitté son poste pour faire un métier qui lui plait. Elle doit se former, mais elle a eu le courage de partir, pour être ancrée dans des valeurs qui lui correspondait. Ses journées se sont métamorphosées.

  3. Merci Isabelle,
    tu partages beaucoup de pistes très intéressantes, qui peuvent être suivies aussi bien lorsqu’on est cadre que lorsque qu’on est “encadré” 😊Ce qui est essentiel pour moi et qui m’a fait mettre un terme à ma première carrière était de trouver du sens à ce que je faisais et en adéquation avec mes valeurs.. J’ajouterai également la notion de plaisir comme très importante : maintenant que je me suis construite ma nouvelle activité, je sais que travail peut rimer avec plaisir !

    1. Merci Caroline, quel plaisir de te lire. Eh oui, le plaisir, carrément. Et comme tu le dis justement, ce plaisir est venu avec le sens. Bravo à toi pour ce courage, et cette belle aventure. Bosse bien…Ah ben non, kiffe bien 😉

  4. Bonjour, merci pour cet article, le bonheur au travail contribue largement au bonheur en famille. Notre temps et notre énergie étant consacrés en majorité à notre travail, autant y conserver notre bonne énergie et ne pas se laisser envahir par de mauvaises ondes !

    1. Bonjour Marina, merci. Eh oui, si on n’est pas bien au travail, on ne peut pas être pleinement épanoui dans sa vie perso, l’impact est énorme.

  5. Malheureusement, la promesse de rendre les gens heureux au travail n’est pas l’objectif numéro 1 d’une entreprise ; ça reste un leurre. J’ai travaillé durant 19 ans pour une multinationale et malgré les apparences et les effets de langage à la mode comme « nous sommes une grande famille » la majorité de mes anciens collègues étaient quasiment tous au bord de la dépression et cela pour diverses raisons dont la plus importante : le manque de reconnaissance. Et je ne soulève pas celui des startups et des fausses promesses pour qui le mot « bonheur » résonne avec « hypocrisie » ; il ne suffit pas d’installer un baby-foot ou un coin détente pour qu’un.e salarié.e se sente bien ; non ! Enfin, il y a tellement de choses à dire sur ce triste monde du travail. En attendant le retour des jours meilleurs, très bon article. Merci !

    1. Merci Xavier, comme ton témoignage résonne. je n’ai pas abordé ce sujet dans l’article, il était déjà bien assez long, mais c’est clair que j’ai vu ces mêmes comportements dans certaines entreprises pour lesquelles j’ai travaillé. Après, quand je disais à mes collègues qui se plaignaient : cherche ailleurs, ils me répondaient “bah oui mais on a tellement d’avantages” (et il parlait là de ticket de cinéma). Ca m’a toujours interpelé.

  6. C’est dingue comme votre article me parle. J’ai successivement souffert de manque de reconnaissance et d’absence d’intérêt dans mes missions, et je sais à quel point pour qqun comme moi c’est dur à vivre.

    1. Merci Nico, ravie que l’article vous parle. Comme quoi, l’important ce sont les valeurs, et l’engagement. un subtil équilibre à trouver.

  7. Ces conseils sont vraiment précieux ! Avant tout, les employés doivent être conscients du fait qu’ils sont là pour travailler et non pour créer des relations interpersonnelles. Ces amitiés peuvent exister, mais il faut savoir qu’ils sont là avant tout pour le travail et que tous les salariés sont égaux. C’est au manager de travailler s’il y a un problème quelque part et si quelque chose doit changer. Il prend des mesures avec le salarié concerné et cela dans l’intérêt de l’équipe et du travail en commun. La sympathie n’a pas sa place ici, mais le travail d’équipe et la bonne mise en œuvre du processus de travail qui est le plus important.

    1. Merci pour votre commentaire. Tout est une question d’équilibre, si je me sens traitée d’égal à égal, je n’en veux à personne, et je peux être “pote” avec mon collègue, si on s’entend bien. Ce qui ne sera jamais le cas, s’il y a des injustices.

  8. Bonjour,
    Merci pour cet article intéressant et bien écrit. Ce qui me parle le plus dans tout ce qui est évoqué, c’est “trouver du sens”. indispensable, selon moi, quelle que soit le type de travail exercé!

  9. llamastrawberryneptune58496

    Bonjour,
    Merci pour cet article intéressant, franchement tes conseils sont précieux ! Pour ma part qui a passé des expériences dans le monde de travail, des équipes et avoir côtoyer des dirigeants d’entreprises, j’apprends beaucoup. Surtout, la notion de dire ce qui ne vas pas et avoir du sens ont l’air simple mais cela demande une réflexion et de se poser pour y penser avant d’agir ! 🙂

    1. Merci pour ces encouragements à continuer. Ah oui se poser pour utiliser des mots justes, et ne vexer personne. Mais je suis sûre que vous y arriverez 😉

  10. Bonjour Isabelle,
    Merci pour cet article, je le trouve plein de sens et retrouve beaucoup d’agissement de mes supérieures. D’ailleurs, c’est pour cela que je souhaite donner un autre tournant à ma vie et devenir indépendant financièrement. Cependant en attendant d’emprunter le chemin que je désire, je vais essayer d’appliquer quelques conseils (ce que je peux faire à mon niveau) afin d’être plus heureux au travail.

  11. Bonjour Isabelle,
    Super ton article, il résume effectivement plusieurs notions que je partage tout à fait avec toi. Je complèterai tout cela en disant qu’il faut également bien se connaitre. Quand on rentre dans une entreprise on prend parfois ses codes, ses attitudes, on change, on évolue y compris dans notre vie personnelle. Tous ces éléments nous amènent parfois également à ne plus avoir les mêmes besoins et attentes que lors de notre premier jour. Je pense donc qu’être heureux au travail passe aussi par un travail de réflexion continue autour de soi 😉
    Emy

    1. Bonjour Emeline, merci pour ce commentaire. Oui, je parle de trouver du sens, mais c’est parfaitement juste : on peut s’oublier pour rentrer dans le cadre…Un beau sujet d’article 😉

  12. Bonjour, et merci pour cet article. Le titre aurait pu être “Managers, Créez une ambiance saine et productive au sein de vos équipes” !

    1. Bonjour Vincent, merci pour votre commentaire. Oui, c’est clair que l’ambiance est de plus en plus importante : les employés ne cherchent plus seulement un job, mais aussi une manière de s’épanouir. Et cela passe aussi par “la productivité” : encore faut il savoir à quoi sert ce que l’on “produit”, d’où la notion de sens. Je pourrai en parler des heures 😉

  13. Whaow cet article est complet et riche en conseils bien avisés … Je suis un convaincu que le succès d’une entreprise ne peut se faire sans que les collaborateurs y trouve leur bonheur … Mais cela relève d’abord de l’état d’esprit des dirigeants et leur politique sociale et RH … quand la tête va, le corps suit 😉

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