9 habitudes qui vous empêchent d’être serein(e).

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Vous pensez peut-être que c’est difficile d’être serein. Vous avez sans doute essayé différentes techniques, mais vous ne voyez pas les effets. Du coup, vous pensez que c’est normal d’être stressé, étant donné le rythme de vie actuelle.

Pourtant, certaines habitudes peuvent vous empêcher d’atteindre le niveau de sérénité que vous recherchez. Je vous propose de les explorer dans cet article, pour apprendre peu à peu à vous en débarrasser. Et de remplacer chacune par une habitude sereine.

Première habitude : se comparer aux autres.

Vous avez peut-être cette habitude de vous comparer. En règle générale, c’est rarement pour vous trouver mieux ou meilleur que les autres. Vous vous trouvez plus moche, plus bête, moins charismatique, et j’en passe.

Même si vous ne le faites pas tous les jours, vous ne pouvez pas vous empêcher de temps en temps de trouver que, la copine de votre fille, franchement elle est vraiment canon. Ou que le papa de votre dernier, quelle personne intelligente. Et vous vous sentez minable au fur et à mesure que vous cultivez ces pensées.

Pourquoi cela ne sert à rien ?

Nous sommes tous différents, et nous comparer aux autres, c’est comme de comparer un vin de Bourgogne et un vin de Bordeaux. Les deux sont excellents, ils sont simplement différents.

De plus, la personne à laquelle vous vous comparez, la connaissez-vous vraiment ? Je veux dire, est ce que vous la côtoyez dans son intimité ? Ou la croisez-vous simplement de temps en temps ?

De nombreuses personnes jouent un rôle en société, et ne vous avoueront jamais les difficultés qu’elles rencontrent. Pour preuve, les fois ou l’on découvre que son voisin frappait sa femme, alors que vous imaginiez que c’était le couple le plus adorable du quartier.

Pour cesser de vous comparer, commencez déjà par remarquer à chaque fois que vous faites des déductions sur les personnes que vous rencontrez. Ce n’est pas parce que les gens vous paraissent formidables, qu’ils le sont vraiment. Il ne s’agit pas de tout remettre en question, mais essayez d’adopter une attitude moins jugeante.

On peut facilement faire des raccourcis à partir de brèves rencontres, essayez de remarquer si vous avez cette tendance. Ce n ‘est pas parce que votre voisin à l’air hyper cool qu’il ne s’énerve jamais. Ce n’est pas parce que la maman d’à côté a l’air de tout maîtriser que c’est la réalité.

Et si vous avez toujours envie de vous comparer, faites le pour valoriser vos compétences et vos qualités, plutôt que pour vous auto saboter. Votre nouvelle habitude sereine : vous focaliser sur vos compétences.

Deuxième habitude : refouler ses émotions.

Avez-vous remarqué comme certaines émotions peuvent être considérées comme mauvaises. Il ne faudrait pas être en colère, avoir peur, être triste.

A force d’être baigné dans ces discours, vous pouvez avoir tendance à ne pas laisser paraître vos émotions. Peut-être même que vous faites comme si elles n’existaient pas.

Et pourtant toutes les émotions ont leur raison d’être. C’est important de sentir ce qui vous rend triste, en colère. D’abord pour prendre le temps de vous consoler, de prendre soin de vous, et pour savoir aussi comment éviter ces situations par la suite.

Pourquoi on ne devrait pas refouler ses émotions ?

Pour résumer : « tout ce qui ne s’exprime pas, s’imprime ». Si vous ne prenez pas le temps d’exprimer vos émotions, elles finiront par vous caractériser. D’une personne qui a une colère, vous deviendrez colérique.

Evidemment, il ne s’agit pas non plus de cultiver ou de s’enfoncer dans des émotions qui vous bouleversent ou qui vous font faire et dire des choses désagréables. Vous pouvez tout à fait prendre conscience que vous êtes en colère, prendre le temps d’accueillir les sensations de cette émotion. Peut-être ressentez-vous des tensions dans votre corps, ou d’autres choses. Mais il ne s’agit pas de laisser votre mental vous faire dire des choses violentes.

D’ailleurs derrière la colère se cache souvent autre chose, de la peur, un sentiment d’injustice. Savoir vous poser pour explorer cette colère pourra vous amener à mieux comprendre ce qu’il se passe.

Troisième habitude : faire tout au dernier moment.

Vous devez préparer vos bagages pour les vacances, mais vous n’avez pas pris le temps de le faire. Au dernier moment, vous jetez rapidement quelques affaires, un maximum, pour être sur d’avoir ce qu’il vous faut. Pour vous apercevoir que vous avez oublié des choses essentielles, et que vous devez acheter sur votre lieu de vacances.

Pourquoi ce n’est pas une bonne habitude ?

Lorsque vous faites les choses au dernier moment, vous ne vous permettez pas d’avoir une sécurité. Prendre le temps de planifier vous évite d’avoir des surprises au dernier moment. Prendre un petit moment pour noter ce que vous devez emporter par exemple. Que ce soit pour vos vacances, votre réunion de travail, faire vos courses.

Vous avez planifié un dîner entre amis ? Préparez le menu à l’avance, cela vous évitera de courir partout le jour même, parce que ce que vous ne trouvez pas les ingrédients que vous aviez prévue de cuisiner. Faites les courses quelques jours avant. Vous pouvez même commencer à préparer certaines choses. Pourquoi c’est mieux ? Parce que le jour J, vous ne serez pas épuisé par une journée entière à faire les courses, préparer le repas. Et vous profiterez bien mieux de la présence de vos amis.

Donc dès que c’est possible, planifiez, organisez. Inutile de vouloir tout contrôler, mais anticipez un minimum vous évitera bien des surprises.

Quatrième habitude : critiquer sans arrêt.

Vous voilà à la machine à café avec vos collègues, et c’est parti pour une petite séance de critiques en règle. Et machine, t’as vu, et blabla. Et vous voilà embarqué, à mettre aussi votre grain de sel.

Pourquoi critiquer est nuisible ?

Vous sentez vous vraiment à l’aise après ces séances de critiques avec vos collègues ? Vous sentez vous fier de vous ? Trouvez-vous que vous êtes une belle personne ? Vous estimez vous ?

J’ai  une petite idée sur les réponses à ces questions. Et je ne voudrai spas que vous ayez l’impression que je veux vous donner une leçon. Je sais que c’est particulièrement compliqué de se sortir de ce genre de conversations.

Alors pour vous aider, vous pouvez adopter différentes tactiques :

  • Changer de sujet de conversation : essayez d’amener les personnes à parler d’elles. Rares sont les personnes qui n’aiment pas parler de ce qu’elles font, ou elles sont allées, les sorties qu’elles ont faites. Branchez les sur un sujet de culture, le dernier film qu’elles ont vu. Cela vous évitera de vous embarquer dans la séance de critiques, mais vous ferez en plus une bonne action en leur évitant aussi de céder à cette tentation facile.
  • Osez l’humour : « oh et c’est vrai que nous, on est tellement parfaits ! ». En tournant en dérision le fait que, oui, ces critiques sont peut être fondées. Mais que chacun a ses défauts. Vous allez désamorcer le sujet. Et si vos collègues font la tête, alors il vous reste la dernière option.
  • Fuyez ! Eh oui, si vous sentez que vos collègues sont partis et que rien ne pourra les distraire de leur séance de commérage, alors, faites demi-tour. Prenez le prétexte d’un dossier important à préparer, ou d’une réunion qui démarre.

Et quand vous ne pouvez pas fuir, et que les deux premières tactiques n’ont pas fonctionné, lors des réunions de famille, par exemple, coupez court. Dites clairement : « je n’ai pas envie de parler des personnes qui ne sont pas là pour se défendre ! ».

Cinquième habitude : vivre dans le passé.

Certaines personnes sont toujours en train de se remémorer des événements passés. C’est important de ne pas oublier les bons moments que nous avons vécu. Mais le plus important c’est de les apprécier au moment où ils se déroulent.

Etre toujours dans le passé vous éloigne de ce que vous vivez en ce moment. Savez-vous apprécier les bons moments ? Et savez-vous les reconnaître quand ils se présentent ?

Si vous avez cette tendance, commencez par remarquer quand vous êtes en mode : « c’était tellement bien quand… ». Pas besoin de vous blâmer, mais déjà le remarquer va grandement vous aider à revenir à l’instant présent.

Et là, en ce moment qu’est ce qui est chouette dans votre vie ? Et si vous appreniez à vraiment savourer ces moments-là ?

Certaines personnes se remémorent surtout les moments douloureux. Elles peuvent même parfois garder de la rancœur, ne pas savoir pardonner, tourner la page. Dans ces cas-là, il peut être utile de se faire accompagner, pour apprendre à se libérer de ce poids. Le passé, c’est fini ! Ressasser ces mauvais souvenirs, garder cette rancœur ne vous rendra ni plus heureux ni plus fort.

Voilà une citation de Lewis B Smedes, qui devrait vous inspirer : « pardonner, c’est rendre sa liberté à un prisonnier. Et se rendre compte que le prisonnier, c’était vous. »

Votre nouvelle habitude sereine : prendre conscience quand vous vivez des moments agréables.

Sixième habitude : écouter les gens négatifs.

Vous pouvez rencontrer des personnes qui verront toujours le verre à moitié vide. Peu importe ce qu’il leur arrive dans la vie, il y a toujours un « oui, mais ». Elles ont un super boulot, « oui mais » elles s’estiment mal payées, elles ont un super appartement, « oui mais » cela leur coûte cher. Bref, toujours quelque chose de négatif à mettre en avant.

Essayez si vous le pouvez de vous éloigner de ces personnes. Si ce n’est pas possible, vous pourriez gentiment leur faire remarquer qu’elles ont du mal à savourer les bons aspects de leur vie. Cela les amènera à se questionner.

Pourquoi cela ne vous aide pas de côtoyer ces personnes-là ?

L’esprit a tendance à voir ce sur quoi il se focalise. A force d’entendre des discours négatifs, vous finirez par voir tout ce qui va mal. Vous deviendrez peut être un peu comme ces personnes.

Peut-être que vous avez déjà remarqué que vous-mêmes, vous utilisez parfois ces « oui mais ». Si c’est le cas, la prochaine fois que quelqu’un vous fait remarquer que vous avez de la chance d’avoir ceci ou cela, répondez simplement « oui, c’est vrai j’ai de la chance. » Refrénez tant que vous le pouvez ce « oui mais » qui pointe le bout de son nez. Votre nouvelle habitude sereine : voir le positif.

Vous verrez comme cela va changer votre façon de voir les choses.

Septième habitude : se déresponsabiliser.

« Je n’ai pas de chance ! », « c’est la faute de.. ! », si vous vous surprenez à prononcer ces phrases, vous êtes certainement en train de vous déresponsabiliser. Chaque moment de votre vie est le fruit de décisions que vous avez prises. Bien sûr, je ne nie pas le fait que vous pouvez avoir des circonstances atténuantes. Etre né dans une famille modeste vous donne certainement moins d’opportunités, mais cela ne doit pas justifier le manque d’action.

Si vous voulez changer les choses, soyez responsable. Vous avez à tout moment des choix à faire : que vais-je manger aujourd’hui ? Vais-je faire du sport ? Est-ce que je rappelle ou pas ce chasseur de tête ? Est-ce que je regarde la télé ou je lis un bouquin de développement personnel ?

Vous voyez, à chaque moment, vous pouvez choisir. C’est facile de dire que votre vie est ce qu’elle est à cause de circonstance extérieures, mais se bouger et se mettre en action, changer, c’est beaucoup plus difficile. Oui, vous pouvez être né dans une famille modeste, mais rien ne vous empêche de travailler, vous instruire (et cela même par vous-même) pour améliorer votre niveau de vie.

Et si cela vous semble compliqué de changer, alors commencez petit. Par exemple, la prochaine fois que vous vous surprenez à prononcer une phrase déresponsabilisante, posez-vous un moment pour un questionnement intérieur. Est-ce vraiment le cas ? Est-ce je n’ai pas un peu le pouvoir sur cela ? Que pourrais-je faire pour obtenir le résultat que je souhaite ?

Focalisez votre attention sur ce que vous pouvez faire, et sur ce qui est beau dans votre vie.

Une merveilleuse façon de le faire est de pratiquer la gratitude chaque soir au coucher. Prenez un petit carnet, dans lequel vous notez tous les soirs, une chose agréable qui est arrivé dans la journée. Ce n’est pas nécessairement une grande chose, mais prendre le temps de papoter avec un ami, boire un café avec un collègue amusant. En vous concentrant sur ces petites choses vous finirez par les voir plus souvent quand elles se produisent dans votre quotidien.

C’est une bonne façon de cultiver une attitude positive, et de retrouver le plaisir dans des petites choses.

Huitième habitude : vouloir tout contrôler.

Carole maîtrise tout, les repas sont organisés à l’avance, le temps des devoirs planifié, les loisirs ne font pas partie des surprises : la liste est établie, et le programme rigoureusement respecté. Mais Carole souffre, elle ne se sent pas heureuse. Ce contrôle ne l’aide pas à se sentir épanouie, car il cache un autre besoin qu’elle n’a pas identifié.

Son besoin pourrait être satisfait, mais elle préfère pour l’instant maîtriser, contrôler, même ses émotions : elle a trop peur de changer et d’être déstabilisée.

Pourquoi cela ne l’aide pas ?

A force d’avoir la main sur le moindre événement de sa vie, aucune place pour la surprise. Aucune place pour l’improvisation, ou très peu. Et ce comportement la met en tension permanente, un peu comme si elle était sur le qui-vive.

Par ailleurs, que se passe-t-il si un imprévu vient déstabiliser tout ce bel édifice ? Panique, impossibilité ou grande difficulté à s’adapter, Carole se sent alors complètement démunie.

Si vous sentez que vous êtes dans ce schéma, je sais que cela peut être particulièrement difficile pour vous de lâcher prise. Je vous propose un petit exercice : faire une petite activité que vous avez l’habitude de planifier, sans la préparer. Commencez par quelque chose de facile. Pour Carole, elle prévoyait les menus à l’avance,  pour toute la semaine. Elle a commencé par accepter de laisser un jour libre pour laisser place à l’improvisation. Et oh miracle ! Elle s’est rendue compte que ce n’était pas la fin du monde. Elle a même commencé à prendre du plaisir, en constatant qu’elle était plutôt créative concernant les repas.

Et surtout partagez avec moi dans les commentaires, j’adore avoir vos retours d’expérience. Et cela contribue à aider les autres lecteurs à se mettre à l’action.

Neuvième habitude : ne pas savoir ce qui nous fait du bien.

Nous sommes parfois tellement en pilotage automatique que nous ne savons même pas pourquoi nous faisons certaines choses. C’est ancré dans notre routine journalière ou hebdomadaire. Et nous ne nous posons même pas de questions, au risque de continuer une activité qui ne nous sert pas à aller mieux, voire pire, qui nous fait du mal.

Par exemple vous allez boire un café avec vos collègues tous les matins, et vous ne vous demandez pas si cela vous fait plaisir ou pas. Vous le faites, parce que c’est un rituel plus ou moins établi, et vous ne savez pas dire non.

Pourquoi cela vous empêche d’être serein ?

Si vous allez tous les matins boire un café avec vos collègues, vous écoutez leur plaintes ou critiques, et vous revenez à votre bureau démoralisée, pourquoi continuer ? Vous cultivez du négatif au lieu de vous ancrer dans des actions positives, et cela va affecter le reste de votre journée.

Si au contraire, vous passez un bon moment avec eux, vous riez, vous partagez des choses positives sur la vie, le travail, alors votre journée démarre positivement.

Alors comment changer cette habitude ?

Pour commencer, prenez un temps pour noter toutes les choses que vous faites de façon automatique. Et posez-vous la question : « est ce que cela me nourrit, me fait me sentir bien ? ». Parfois cela vous nourrit sur le moment, mais ne vous apporte pas grand-chose sur le long terme. Vous n’êtes pas obligé de faire uniquement des activités qui vous apportent quelque chose, mais supprimer au moins celles qui vous sont néfastes est un excellent début.

Et au fil des semaines vous allez sentir de plus en plus facilement ce qui vous fait du bien, ce qui vous fait vous sentir en accord avec vos valeurs, avec votre vie.

Voilà donc des habitudes à supprimer de votre vie. Cela peut vous paraître énorme, et forcément compliqué à mettre en place si vous avez plusieurs de ces habitudes.

Commencez par celle qui vous semble la plus facile à éliminer. Racontez moi dans les commentaires, laquelle de ces habitudes vous parait la plus compliquée à éliminer ?

A très vite,

Isabelle

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6 réflexions au sujet de « 9 habitudes qui vous empêchent d’être serein(e). »

  1. Allons y, jetons nous à l’eau, un peu d’humour au départ!
    a) j’ai peur d’écrire car je me dis que d’autres savent mieux s’exprimer que moi;
    b) le fait de s’exprimer entraine une émotion, j’ai le cœur qui bat la chamade;
    c)peut être serai je juger, critiquer sur le contenu des lignes?
    d) ma réponse manque peut être de réflexion, j’ai été trop rapide;
    e)non, j’arrête toutes ces idées négatives !
    f) allez je suis devant un choix;
    g) j’ai envie de retrouver la route de la sérénité , alors ma vieille habitude c’est de refouler mes émotions, je ne m’octroie guère le droit de verser des larmes , ayant entendu dans mon enfance , on ne pleure pas, j’ai refoulé ces larmes suite à la mort de très proche afin de ne pas montrer ma peine, mon chagrin, mais récemment j’ai eu la chance de trouver un lieu où j’ai pu lâcher toutes les larmes de mon corps ,pleurant comme un enfant, c’est un cadeau que de trouver ces espaces de liberté où vous vous sentez accueilli avec vos émotions .

    Merci à toi , Isabelle, pour cet espace de parole que tu nous offres.

    1. Bonjour Michèle, merci pour ce précieux témoignages. Voilà comment des messages reçus enfant peuvent vraiment nous impacter longtemps. Mais en avoir conscience est déjà un chemin vers le lâcher prise. Bravo à toi pour le courage avec lequel tu t’es engagé dans la voie de la sérénité.
      A très bientôt,
      Isabelle

  2. Très sympa ton article 🙂
    J’avoue que c’est essentiellement l’habitude numéro 2 qui m’empêche d’être sereine.
    J’ai grandi dans l’idée qu’il ne fallait pas montrer ses émotions négatives et ai finis par prendre l’habitude de les garder en moi.
    La phrase que tu mentionnes : “Tout ce qui ne s’exprime pas, s’imprime” m’a particulièrement marqué par son bon sens. (Je vais donc la garder et réutiliser cette phrase si tu veux bien ? 😉 )
    Après tout pourquoi vouloir refouler des émotions qui sont labellisées comme négatives quand elles ne sont en fait qu’un indicateur de notre état dans une situation donnée.
    J’apprends à extérioriser mes émotions négatives mais ce n’est pas toujours simple.
    J’utilise des moyens pour pouvoir m’exprimer sans crainte comme la communication non violente car après tout ce que l’on redoute le plus quand on est en colère ou triste ou angoissée c’est qu’une relation soit brisée ou dégradée…

    1. Merci Sandrine,
      Ce témoignage me touche, les “ne pleure pas, ce n’est pas grave” et autres phrases de notre enfance, quelle plaie!
      Tu peux réutiliser la phrase avec plaisir, et la diffuser au plus grand monde. Plus nous serons nombreux à transmettre cette belle parole, mieux notre humanité se portera 😉
      Au plaisir d’échanger à nouveau,
      Isabelle

  3. concernant les gens négatifs, en effet, j’ai beau savoir qu’ils voient toujours le verre à moitié vide, je me dis qu’en échangeant avec eux, je vais peut-être réussir à leur faire changer leur façon de voir les choses, et je pense bien faire pour eux, mais c’est vrai que cela peut être épuisant pour moi ! finalement, les gens changent que s’ils l’ont décidé !

    1. Bonjour Caroline, merci pour ce message. J’applique la technique des petits pas. Quand j’ai commencé à exercer en libéral, j’avais le syndrome du sauveur : je voulais aider tout le monde. Aujourd’hui, je suggère, et j’essaie, du mieux que je peux, de les faire avancer juste d’un petit pas. Et petit pas après petit pas, le chemin parcouru peut être magnifique.
      Selon moi, ce n’est pas qu’ils ne veulent pas, c’est qu’ils ne peuvent pas. Ce n’est pas facile de sortir de sa zone de connaissance, inconsciemment, ils se disent : “je sais comment je fonctionne, cela n’est pas forcément bien, mais c’est ce que je connais, et cela me rassure”. J’essaie plutot de leur proposer d’essayer juste une petite chose, juste une.
      A bientot,

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