3 habitudes zen pour communiquer sans stress.

Avez-vous tendance à penser qu’il est difficile de communiquer sans stress ? Et pourtant, ce n’est pas si difficile si vous appliquez les 3 habitudes suivantes.

En fait nous avons parfois pris des habitudes qui nous  empêchent de communiquer de façon sereine. Vous vous énervez à chaque fois que votre collègue vous demande quelque chose ? Eh oui, c’est lui qui devrait le faire et vous voilà à faire son boulot.

Vous vous agacez face à vos enfants qui ne veulent pas ranger leurs affaires? Et c’est tous les jours la même chose et vous avez l’impression de parler dans le vide.

Vous avez sûrement pris des habitudes en communiquant avec eux, dont vous n’avez certainement pas conscience. Et c’est tout à fait normal.

Pas de stress ! Et surtout ne vous blâmez pas, nous faisons tous les mêmes erreurs. Je les ai faites aussi, et c’est en changeant ma façon de faire que j’ai remarqué les résultats.

Comment communiquer sans stress? Je vous donne trois habitudes pour vous aider.

1ère habitude : pratiquer l’œil du débutant :

L’œil du débutant, qu’est-ce que c’est que ce truc, me direz-vous ?

Il s’agit d’adopter une attitude mentale de débutant : celui qui ne sait pas.

En effet, lorsque vous communiquez avec une personne que vous connaissez, vous avez déjà une expérience. Vous pensez savoir ce que votre collègue va vous dire si vous lui répondez que vous n’avez pas le temps. Vous imaginez ce que vos enfants vont vous répondre si vous leur dites de ranger leurs affaires. Et les mots et phrases que vous utilisez sont emprunts de cet “à priori”.

En pratiquant l’œil du débutant, vous vous dites : “Je verrai bien ! “. Je ne suppose pas ce qu’on va me répondre, mais je fais comme si c’était la première fois que j’en parle avec cette personne.

Imaginez la différence dans les mots que vous allez utiliser et surtout le ton que vous aurez : moins d’agressivité, moins de paroles culpabilisantes, plus d’ouverture et de calme dans votre voix. Cela changera considérablement les choses.

En pratique, si vous avez l’habitude de demander à vos enfants de ranger leur affaires, vous pouvez avoir ce type de phrases : « Oh, ce n’est pas possible, je vous ai déjà demandé dix fois de ranger vos affaires quand vous arrivez, ce n’est pas compliqué ! ». En pratiquant l’œil du débutant, et en faisant comme si vous leur demandiez cela pour la première fois, cela peut se transformer en : « S’il vous plait, venez ranger vos affaires maintenant, merci ! ». Vous n’avez pas à être mielleux, et vous pouvez entre ferme sans râler et sans les culpabiliser.

2ème habitude : bannir le « tu » :

Lorsque vous communiquez, vous avez peut-être tendance à utiliser le « tu », « tu ne fais pas ceci, tu es comme ceci ! ». En dehors du fait que cela donne fortement l’impression à la personne que vous la jugez, vous n’obtenez pas forcément ce que vous souhaitez. Et cela pour une raison simple. Si vous vous sentez jugé par quelqu’un, aurez-vous envie de lui faire plaisir ? De répondre à sa demande ? Sûrement que non. En effet, pourquoi faire des efforts, puisque cette personne vous a déjà « catalogué » ?

Par ailleurs, en communiquant de cette façon avec vos enfants, vous leur mettez une étiquette qui n’est peut-être pas tout à fait réelle. Et ils risquent de s’identifier à ce jugement, et de perdre confiance en eux. Ce n ‘est pas parce qu’ils ne rangent pas leurs affaires en rentrant qu’ils ne le font jamais.

En utilisant le « je », vous ne faites plus appel au jugement. Vous partez de votre ressenti, de ce que vous souhaitez.

Pour votre collègue, par exemple, au lieu de lui dire : « Tu me refiles ton boulot, alors que je n’ai pas le temps ! », vous pourriez plutôt lui dire : «Je suis débordée, et je me sens complètement abattue à l’idée d’avoir à faire du travail en plus, alors que je n’ai pas le temps ! ».

Cette approche va changer complètement la façon dont votre remarque sera perçue.

3ème habitude : apprendre à faire des pauses :

Lors de la communication, des émotions peuvent apparaître, notamment dans les communications difficiles. Vous pouvez alors dire des choses que vous regrettez par la suite.

Pour augmenter votre communication sans stress, vous pouvez apprendre à faire des pauses.

Comment faire une pause ? En vous connectant simplement à ce que vous ressentez physiquement lors des échanges. Soyez simplement conscient des éventuelles tensions, ou des sensations présentes de détente ou autres. Juste sentir, en restant à l’écoute de votre interlocuteur. Cela vous permettra d’éviter de coupe la parole, et de sentir ce qui est présent pour vous, de voir s’il y a une émotion ou une sensation de malaise.

Apprendre à faire des pauses va vous permettre de mettre un espace. Vous éviterez ainsi de réagir sous le coup de l’émotion.

Cette habitude est difficile à mettre en place, je le reconnais, mais elle est vraiment transformatrice.

Aussi, voici une astuce pour la mettre en place : entraînez-vous ! Oui, vous pouvez vous échauffer en prenant des pauses lors de conversations banales, celles qui ne vous impliquent que très peu. Faites-le assez régulièrement. Vous verrez que vous allez finir par acquérir une compétence, que vous pourrez mettre en place lors de conversations plus houleuses.

Peut-être que lors de discussions plus animées, vous ne parviendrez pas à faire des pauses. Ce n’est pas grave. Ne vous blâmez pas, ce n’est pas facile. Après la conversation, prenez soin de vous, et vous ferez mieux la prochaine fois, ou la suivante. Soyez doux avec vous-même.

Voilà les 3 habitudes que vous pouvez adopter pour mettre plus de sérénité lors de vos échanges, et apprendre à communiquer sans stress. Il n’est pas facile de changer, alors faites les choses une à une, et soyez patient. Avec de la détermination, et un peu d’entrainement vous devriez y arriver.

Prenez soin de vous !

Isabelle

Cet article participe à l’événement « 3 habitudes indispensable pour être zen au quotidien » du blog Habitudes Zen. Mon article préféré est celui-ci. Il me permet de mettre du positif dans ma journée, et d’avoir des réflexions profondes sur la vie.

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