La définition du bonheur - En route vers la sérénité
definition du bonheur

La définition du bonheur

Ah ce bonheur, qu’on voudrait tous atteindre. Mais au fait de quoi parle-t-on ? Dans cet article, je vous présente différentes définitions du bonheur. Vous trouverez surement la vôtre 😉

La vision des philosophes

En philosophie, on définit le bonheur comme un « état de complète satisfaction ». Dans l’antiquité, Epicure a écrit le premier traité du bonheur. Ensuite, le doute s’installe : Schopenhauer, Camus, Sartre, Kant seront plus pessimistes sur la possibilité d’atteindre le bonheur.

La définition du bonheur selon les philosophes :

Kant, dans « La critique de la raison pratique », définit le bonheur comme « la satisfaction de toutes nos inclinations ». Dans « Métaphysiques des mœurs », il nous donne une autre approche : « le pouvoir, la richesse, la considération, même la santé ainsi que le bien-être complet et le contentement de son état, est ce qu’on nomme le bonheur ».

Leibniz nous dit : « Notre bonheur ne consistera jamais dans une pleine jouissance, où il n’y aurait plus rien à désirer ; mais dans un progrès perpétuel à de nouveaux plaisirs et de nouvelles perfections »

La vision de Schopenhauer est moins optimiste : « le bonheur positif et parfait est impossible ; il faut seulement s’attendre à un état comparativement moins douloureux ». Le bonheur consisterait-il en l’absence de douleurs ?

Aristote : “S’il est vrai que le bonheur est l’activité conforme à la vertu, il est de toute évidence que c’est celle qui est conforme à la vertu la plus parfaite, c’est-à-dire celle de la partie de l’homme la plus haute. C’est l’activité de cette partie de nous-mêmes, activité conforme à sa vertu propre qui constitue le bonheur parfait” (Ethique à Nicomaque)

Nietzsche : « Puisse chacun avoir la chance de trouver justement la conception de la vie qui lui permet de réaliser son maximum de bonheur ». A chacun de trouver sa voie, donc.

Hegel considérait que le bonheur « n’est pas un plaisir singulier, mais un état durable, d’une part un plaisir affectif, d’autre part aussi des circonstances et des moyens qui permettent, à volonté, de provoquer du plaisir ».

Mais en fait, il y a beaucoup de définition du bonheur, si on demande à chacun d’entre nous. Alors, on va voir un peut tout ce qui peut définir ce sentiment de bonheur.

Le bonheur, qu’est-ce que c’est ?

Le bonheur est un état global. On ne doit pas le confondre avec le plaisir, ou un bref contentement. La joie n’est pas non plus le bonheur. Quand on est heureux, on ressent une certaine plénitude, qui est assez stable dans le temps. C’est un état de pleine satisfaction, de béatitude, de félicité dont on est conscient.

C’est un but recherché par tous, une aspiration universelle. Et tout homme cherche à l’atteindre, même si c’est un long chemin, et qu’on n’est pas toujours conscient. La plupart des actions que l’on fait au quotidien vise à nous rendre plus heureux.

On se fixe souvent des objectifs de vie, et ceux-ci sont là pour nous amener à la réalisation du bonheur, mais on ne cherche pas de façon obstinée et obsessionnelle. Sinon, on risque d’obtenir l’effet inverse (ce serait dommage de se rendre malheureux en cherchant le bonheur 😉).

Quels sont les éléments du bonheur ?

Il est difficile, voire impossible de déterminer ce qui rend heureux. On ne peut pas le réduire à la richesse, au pouvoir, à la beauté, à la célébrité.

On parlera plus d’éléments plus vagues (je dirai plus vastes), comme l’amour, le partage, l’amitié, la santé (la sienne et celle de ses proches) qui peuvent être des composants du bonheur.

Je pense qu’il n’existe pas de composants universels du bonheur, mais qu’on fait chacun notre composition de ce qu’est le bonheur pour nous. Des ingrédients multiples et différents, selon notre histoire, le lieu ou l’on vit, notre culture, nos valeurs. Chaque être humain a une vision subjective de ce qui le fait se sentir heureux.

Chaque individu a sa manière de chercher le bonheur, selon son idéal. La bonne fortune et la chance sont parfois favorables, mais il n’y a pas que ça.

Et pour y parvenir, il faut déjà donc se connaitre un peu, et se poser la question : « qu’est ce qui peut m’amener ce sentiment de plénitude stable ? ». Est-ce que c’est de passer du temps avec ma famille, de m’épanouir professionnellement, de partager des moments avec d’autres personnes, de valoriser certaines valeurs importantes pour moi à travers des actions concrètes, de me sentir aimé et soutenu ?

Ce questionnement est vaste, mais passionnant, et nous amène à mieux nous connaitre, et à faire un travail sur soi, pour adapter notre façon de vivre. Certaines personnes disent que le bonheur est une harmonie entre soi et le monde, avec une connexion à plus grand que soi.

A la recherche du bonheur

Si on veut trouver le bonheur, encore faut il partir à sa recherche (trouver sa propre définition du bonheur). Cela vous parait évident. Et pourtant, de nombreuses personnes considère encore que c’est gnangnan.

Parfois, notre histoire, nos schémas nous font plutôt aller vers moins de malheur, et nous nous imaginons que le bonheur n’est pas fait pour nous. On peut aussi avoir la croyance que rechercher le bonheur va nous attirer du malheur.

Voyons ensemble quelques pistes à explorer.

Le bonheur n’est pas le désir, qui est insatiable, et jamais satisfait. C’est plutôt l’accomplissement des désirs.

Le bonheur ne dépend pas totalement de nous, mais nous avons tous un rôle à jouer pour aller à sa rencontre.

Mettre certains ingrédients du bonheur dans notre quotidien peut nous aider à l’atteindre : de la joie, de la gaieté, faire le bien, le partage, la réussite, l’amour, la santé, la famille etc. Nous avons tous des ingrédients différents (et une définition du bonheur différente).

Le bonheur est très certainement lié à notre conception de la morale : en faisant des actions qui nous semblent moralement bonnes, nous nous ressentons une certaine satisfaction.

Vivre le moment présent est un gage d’être vraiment conscient des moments de bonheur de notre vie. Il est donc important de laisser le passé de côté, en faisant la paix avec certaines personnes, mais aussi avec soi-même, si on a fait des actions qu’on regrette.

Se rapprocher le plus possible de nos rêves, en se mettant à l’action, concrètement. Le bonheur ne se rêve pas, il se vit. Se fixer des objectifs, des défis, des aspirations, dans la vie quotidienne mais aussi à plus long terme, permet d’atteindre un sentiment de complétion.

Et pour trouver d’autres pistes, voici quelques articles :

Et vous, c’est quoi votre définition du bonheur ? Racontez-moi dans les commentaires.

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