Être heureux dans sa vie, les astuces pour y parvenir - En route vers la sérénité
être heureux dans sa vie

Être heureux dans sa vie, les astuces pour y parvenir

On voudrait tous connaître le bonheur. Et cela nous semble indispensable pour réussir sa vie. Mais que peut-on faire pour trouver le bonheur au quotidien ?

Quelles sont les clefs pour être heureux dans sa vie ?

C’est quoi le bonheur ?

Quand on parle de bonheur, les définitions peuvent varier d’un individu à l’autres, mais on peut parfois confondre « bonheur », « réussir sa vie », « plaisir ».

Au-delà de l’état de bien-être, l’absence de malheur, on voudrait avoir une vie réussie, sans trop de malheur, avec une qualité de vie au top.

« Le sage n’aspire pas au plaisir, mais à l’absence de souffrance ». Aristote

Ce sont dans les moments de malheur, quand on se sent vraiment malheureux, qu’on a envie le plus d’être heureux dans sa vie.

Voici une définition du bonheur : « état ressenti comme agréable, équilibré et durable par quiconque estime être parvenu à la satisfaction de ses aspiration et désirs et éprouve alors un sentiment de plénitude et de sérénité ».

Il y a donc un lien entre le bonheur, les aspirations satisfaites, et le sentiment de plénitude. Il ne s’agit pas ici d’argent, de niveau de vie, ou d’être juste en mode survie, mais de se reconnecter à ce qui va nourrir notre existence.

Le vouloir

Une des premières choses pour avoir plus de bonheur, est avant tout de le vouloir. Le bonheur n’arrive pas par magie, si on n’y réfléchit pas au moins un peu. Nous devons donc commencer par avoir une attitude de choix : prendre la décision du bonheur.

Il ne suffit pas de le vouloir, mais c’est la première étape pour se poser les questions essentielles. Tchouang tseu nous parle de voyage dans son livre, c’est-à-dire de vouloir s’engager sur un chemin. Celui d’apprendre qui on est, nos forces, et du désir de se transcender pour connaitre le bonheur.

Cette volonté peut d’ailleurs être empêchée par des croyances : « le bonheur n’est pas pour moi », « c’est gnangnan », « vouloir le bonheur va m’attirer des malédictions » etc. Connaitre ces croyances, qui sont des obstacles, et s’en libérer est un véritable chemin en soi.

Cette volonté doit aussi être subtile : on ne se focalise pas là-dessus tous les jours, mais on agit subtilement chaque jour à avancer vers son propre bonheur.

Pour être heureux dans sa vie, il faut savoir faire la paix

Vous avez de multiples occasions au cours de votre vie, pour cultiver la rancœur, ou le désir de vengeance. Ces émotions perturbatrices ne vous aident pas à cultiver le bonheur, c’est comme un poison qui vous ronge.

Accepter de tourner la page, de passer à autre chose, de faire la paix avec les personnes qui nous ont blessé, ou avec les événements du passé nous aide à avancer. Inutile de cultiver du ressentiment lié à votre passé, mais apprendre à pardonner, se réconcilier avec les gens qui nous ont blessé apporte une paix intérieure qui nous éloigne des émotions négatives.

Accepter ses humeurs (émotions)

Chaque être humain est sujet à des émotions, elles nous sont utiles pour connaitre la façon dont nous vivons chaque expérience.

Mais nous avons souvent une vision négative de certaines émotions, comme la colère. Evidemment, il vaut mieux éviter de vous mettre en colère, mais ce n’est pas pour cela qu’il faut l’ignorer.

Pour se sentir bien, prendre soin de soi, c’est aussi prendre soin de ne pas être dans une obsession du bien-être, mais savoir que notre humeur peut être changeante.

Cultiver les émotions hostiles, comme la rancœur, la jalousie, le ressentiment n’aide pas à être heureux. Mais écouter ce que racontent nos émotions, quels besoins nous avons besoin de nourrir.

Par exemple, si vous vous mettez en colère, c’est peut-être que vous avez besoin de respect, de sécurité, d’être entendu.

Si vous ressentez de la peur, vous avez surement besoin d’être rassuré, conforté, sécurisé.

Si la tristesse se présente, ce n’est pas que vous avez forcément une vie malheureuse, mais plutôt que vous avez besoin de réconfort.

Il n’est pas nécessaire de garder un sentiment de malheur en prolongeant les émotions négatives par un discours interne négatif, dévalorisant.

Être heureux dans sa vie par le partage

L’être humain connait un vrai épanouissement personnel lorsqu’il est dans le partage. Les personnes heureuses ont souvent des liens amicaux forts, des relations sociales riches, et des interactions fréquentes avec les autres.

Les gens ressentent naturellement de la satisfaction quand ils peuvent offrir, donner de leur temps pour aider son prochain. Ce n’est pas forcément en offrant des cadeaux, mais parfois un sourire, des gestes de soutien, de partage ou simplement communiquer avec quelqu’un qui fait résonner en nous des sentiments de bien-être, de détente.

Les bénévoles le disent souvent : « c’est une satisfaction de soulager la peine des autres, des les aider, les soutenir. »

Au-delà de ces échanges, savoir les apprécier, en profiter permet aussi de ressentir le bonheur.

Apprendre à relativiser pour être heureux dans sa vie

Dans de nombreuses occasions, nous pouvons être déstabilisés, et nous faire une montagne de certaines situations.

En apprenant à prendre du recul, et à relativiser, nous pouvons vivre les choses différemment, et arrêter de nous inquiéter, en anticipant parfois les pires suites.

Vous pourrez trouver de nombreux conseils dans cet article : « apprendre à relativiser ». Et voici quelques conseils supplémentaires de prise de recul pour être heureux dans sa vie :

  • Cesser de vouloir tout contrôler : quand vous cherchez à contrôler une situation ou une personne, vous vous accrochez à une façon de voir, de faire. Cette façon de s’accrocher ne vous rend pas heureux, mais vous emprisonne. Lâcher ce que vous ne pouvez pas contrôler, accepter vos limites, et œuvrer plutôt à aller sur les choses que vous pouvez changer, vous aurez 10 fois plus de satisfaction.
  • Reconnaitre ses croyances : on a tous des croyances, qui nous laissent penser que telle chose devrait se passer de cette façon, ou que les gens qui font cette action ont tel tempérament. En reconnaissant vos croyances, vous allez apprendre à vous en détacher, et vous pourrez relativiser plus rapidement : « ok, ce voisin ne m’a pas dit bonjour, c’est peut-être juste qu’il est timide. Et pas forcément qu’il est mal élevé ».
  • Arrêter de se comparer : on peut avoir un grand manque de bienveillance envers soi-même, ne pas être conscient de nos qualités et nos talents, de notre beauté, ne pas savoir être reconnaissants de ce que nous avons, en nous comparant sans arrêt aux autres.

Mettre de la joie dans son quotidien

mettre de la joie pour être heureux dans sa vie
Image par truong khac de Pixabay

Si vous ne connaissez pas « le livre de la joie » de Douglas Adams, je vous propose d’aller faire un tour sur l’article de résumé. Vous y trouverez des pépites pour cultiver la joie et la bonne humeur.

Parce que les grandes joies de la vie ne sont finalement pas si nombreuses, se connecter aux petites joies va faire la différence. Eh oui, vous ne vous mariez pas tous les jours, et vous ne vivez pas des voyages au bout du monde chaque semaine.

Donc trouver de la joie dans les petites choses du quotidien aide à être heureux dans sa vie, comme les enfants qui se réjouissent de petites choses. Pour cela, vous devez trouver des occasions de rire, d’accomplir vos passions, de partager, de sourire, de savourer les petites choses : un chant d’oiseau, le printemps qui arrive, la chaleur des rayons du soleil, la beauté de la nature, etc.

Trouver un sens à sa vie

Dans l’excellent livre « le Bonheur selon Tchouang tseu », celui-ci nous parle beaucoup de l’importance de se connaitre parfaitement, et de vouloir toujours s’améliorer en trouvant un sens à sa vie. Se fixer des buts dans la vie, et croire en soi.

Cela peut paraitre comme une requête incessante, mais n’est-elle pas passionnante ?

Peut-être en commençant pas se poser la question « qui suis-je ? » ? Vous êtes vous déjà poser cette question ? Savez vous y répondre de façon fluide ?

Pendant longtemps, quand on me posait cette question, j’avais tendance à répondre par une fonction de ma vie : maman, instructrice de méditation, ou autre fonction. En me posant vraiment cette question, j’ai aussi exploré qui je voulais être/devenir.

Cette question vous permettra de faire une observation de ce que vous voulez vraiment, mais aussi d’arrêter de vous comparer aux autres, en comprenant qui vous voulez être.

On peut tellement se gâcher la vie, en cherchant à ressembler aux autres, ce qui nous prive de la liberté d’être vraiment nous-même, et d’aller dans le sens de notre vie qui nous correspond.

Pour vous permettre de trouver ce sens que vous voulez donner à votre vie, vous pouvez commencer à tenir un journal intime, dans lequel vous noterez vos réflexions, ce qui vous inspire, mais aussi les choses que vous voulez supprimer de votre quotidien.

Vous trouverez alors ce qui demeure une passion pour vous, mais aussi qui donne un sens profond à chacune de vos journées. Pas seulement être en bonne santé, et vivre des choses agréables, mais un sens plus profond.

Vivre au présent (paix avec le passé)

Vous avez remarqué comme vous pouviez ressasser des événements passés pendant des jours entiers ? Et comme vous pouvez parfois vous projeter, et vous inquiéter pour des choses à venir ?

Cela entraine des ruminations à n’en plus finir, des tracas, et vous éloigne complètement de ce que vous vivez, dans l’instant présent.

Vivre au présent peut s’apprendre en pratiquant la méditation, qui va nous aider à repérer toutes ces pensées de ruminations, que ce soit sur le passé ou sur le futur. Si vous voulez démarrer, je vous propose la lecture de ces deux articles : « comment méditer ? », et « Méditation de pleine conscience, les clefs pour bien débuter »

La méditation, pour être heureux dans sa vie

Se dire simplement de ne pas ruminer, est souvent contre-productif. La méditation vous invite plutôt à remarquer toutes les fois où vous êtes en train de ruminer, de ressasser des pensées pas efficaces. Cela vous permet, au fil de vos journées, d’être de plus en plus conscient de vos ruminations, mais aussi de vos schémas de réactivité face aux problèmes à résoudre.

Vous avez ainsi la capacité à prendre du recul face aux situations stressantes.

Alors, méditez 😉

Parmi toutes ces recommandations, laquelle vous parait la plus simple à mettre en place ? Et la plus difficile ? Racontez moi dans les commentaires.

Partager l'article
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :