Apprendre à s’aimer, pour s’accomplir pleinement - En route vers la sérénité
apprendre à s'aimer

Apprendre à s’aimer, pour s’accomplir pleinement

Il est difficile d’apprendre à s’aimer. Mais pour un plein accomplissement de soi, l’estime de soi est indispensable.

Je vous propose d’explorer 8 clefs pour apprendre à s’aimer, et enfin, s’accomplir pleinement, et vivre une vie épanouie.

Pourquoi apprendre à s’aimer ?

Si vous voulez vous épanouir, vous sentir pleinement accompli(e), en lien avec votre vie et surtout avec vos valeurs, l’estime de soi est incontournable. Et donc apprendre à s’aimer, de façon inconditionnelle.

Sans cet amour plein et entier de qui vous êtes, de ce que vous aimez vraiment, vous allez passer des années en faisant ce que les autres attendent de vous, en vous conformant à des fonctionnements qui ne sont pas les vôtres.

Vous pouvez même parfois renier vos propres valeurs, par peur de décevoir, ou d’être rejeté(e).

Au fil des années, vous ne serez pas en train de vivre VOTRE vie, mais celle d’une autre personne (un modèle imaginaire, qui n’a rien à voir avec vous). Vous finirez par vous sentir triste, vous aurez l’impression de subir votre vie, au lieu de vous accomplir vraiment, en étant pleinement qui vous êtes.

Dans ce chemin vers vous-même, il n’est pas question de rester immobile, mais d’avancer vers un accomplissement.

Qui avez-vous envie d’être ? Quelles sont vos valeurs profondes ? Comment avez-vous envie d’interagir avec le monde qui vous entoure ?

Reconnaitre vos forces pour les cultiver, au lieu de vous focaliser sur ce que pourraient penser les autres. Accepter votre pleine humanité, pour un lien plus juste et plus serein avec votre environnement, vos proches.

Vous aimeriez faire ce chemin ? Suivez-moi, je vous donne 8 clefs concrètes pour y parvenir.

Les freins à l’estime de soi

Avant d’embarquer pour ce voyage vers une meilleure estime de soi, voyons quels sont les freins principaux. (Cela vous permettra de les débusquer, et hop, une étape importante pour apprendre à s’aimer et s’accomplir pleinement)

  • La peur :

Cette émotion est bien utile lorsqu’elle vous permet d’éviter un danger. Malheureusement, nos peurs sont souvent des projections mentales d’anticipations négatives.

Vous pouvez avoir peur du jugement, peur de rater, peur de déranger, peur d’être rejeté(e).

Être capable d’identifier vos peurs, et les regarder en face pour en vérifier le fondement, vous permettra, la plupart du temps, de les déconstruire.

  • Les valeurs basées sur l’extérieur :

Nous avons tous des valeurs qui comptent pour nous, et qui nous permettent de construire notre relation au monde qui nous entoure.

Mais parfois, ces valeurs sont des valeurs extérieures à nous. Par exemple, si vous avez comme valeur forte « le travail ». Vous pouvez donner beaucoup d’importance à ce que les autres vont penser de votre travail. Et vous vous retrouvez à courir après un objectif inatteignable.

Certes, on peut avoir des valeurs à l’extérieur de soi, mais elles ne doivent pas dépendre du comportement des autres.

  • Les croyances bloquantes :

Si vous voulez faire le chemin vers un plein accomplissement, et apprendre à vous aimer vraiment, vous pouvez être fortement bloqué(e) par des croyances qui vous empêchent d’avancer vers votre but.

Par exemple, les superstitions : « si je fais cela, il va se passer ceci ». Ou les identifications : « si j’ai un bon travail, je serai plus heureux(se) », ou « ma vie sera meilleure quand j’aurai des enfants ».

Voyons donc quelles actions concrètes permettent d’apprendre à s’aimer, pour enfin s’accomplir pleinement.

Cultiver la bienveillance pour apprendre à s’aimer

On peut être particulièrement dur avec soi-même, surtout quand on manque d’estime de soi.

A la moindre erreur, on se fait des reproches : « ah mais quelle cruche, j’aurais mieux fait de me taire, j’ai dit une bêtise ! ».

Ces moments de critiques intérieures sont le reflet d’un grand manque de bienveillance vis-à-vis de soi-même. On peut même se dire des paroles très dures, qu’on ne dirait même pas à son pire ennemi.

Pourtant, qui n’a jamais fait d’erreur, qui ne s’est jamais trompé ? Et d’ailleurs, est ce que ces reproches nous aident vraiment à ne pas faire les mêmes erreurs ?

Alors, pour apprendre à s’aimer, commençons par avoir de la bienveillance vis-à-vis de nous-même. Si cela parait dur au départ, commençons par le faire un peu, de temps en temps.

Distinguer nos compétences de notre personnalité

Nous avons tous des compétences, des domaines dans lesquels nous sommes particulièrement doué(e)s. Et d’autres domaines dans lesquels nous sommes moyens, voire pas bons du tout.

Et quand nous manquons d’estime, nous avons tendance à nous identifier complètement à ces faibles compétences.

Par exemple, si on ne sait pas bien dessiner, on peut se qualifier facilement de « nul(le) en dessin ». Pourtant on peut dessiner, même si ce n’est parfait. Cela ne doit pas nous définir en tant que personne.

Allez, je vous raconte une petite histoire :

Quand j’étais enfant, j’étais très maladroite dans tous les sports collectifs. Quand mes copains de classe devaient constituer leur équipe, j’étais toujours choisie en dernier. Par manque d’estime, j’avais tendance à m’imaginer qu’ils ne m’aimaient pas.

Mais maintenant, j’en rigole ! Evidemment qu’ils ne me voulaient pas dans leur équipe au volley ; j’avais peur du ballon. Cela ne signifiait pas qu’ils ne m’aimaient pas.

Cultiver l’acceptation

Accepter qu’on ne peut pas être parfait(e) et fort(e) dans tous les domaines, est un premier pas pour apprendre à s’aimer.

L’acceptation est souvent considérée, à tort, comme un renoncement à vouloir changer. Mais c’est indispensable d’accepter qu’on est « moyen » dans un domaine, pour enfin se mettre à l’action pour progresser. Cela ne signifie pas qu’on ne veut pas changer les choses.

Par exemple, si je ne suis pas très forte en dessin, je peux considérer que ce n’est pas important. Ou je peux avoir envie de m’améliorer, et prendre des cours.

Se méfier de ses pensées

Nous avons en moyenne 60 000 pensées chaque jour. Elles nous sont bien utiles pour organiser notre journée. Mais un certain nombre d’entre elles ne sont absolument pas utiles.

Vous savez, tous ces reproches qu’on se fait ! Toutes ces projections sur ce qui pourrait arriver.

Pour s’accomplir pleinement, et apprendre à s’aimer, il est important de se méfier de toutes ces pensées. Celles qui nous racontent des choses qui n’ont rien à voir avec la réalité.

On peut se raconter un tas d’histoires, et cela nous empêche souvent de passer à l’action, de dire ce qu’on pense vraiment, par peur de déplaire, ou de rater.

Et l’une des meilleures techniques pour apprendre à ne plus se laisser happer par ce mental est la méditation de pleine conscience. Si vous voulez démarrer cette pratique, vous trouverez un article, avec les bases pour bien démarrer, en cliquant ici.

Arrêter de se comparer et apprendre à s’aimer, tel qu’on est

Quand on manque d’estime de soi, on peut passer du temps à se comparer aux autres.

Evidemment, c’est rarement pour se trouver meilleur(e), mais plutôt pour se focaliser sur tout ce que les autres réussissent (en oubliant souvent tous les efforts qu’ils ont dû faire, ou tous les échecs qu’ils ont surement traversés).

Cela ne fait que nous éloigner de notre nature profonde, de qui nous sommes vraiment.

En nous comparant sans arrêt, on finit par vouloir ressembler à l’image parfaite que nous renvoient les autres.

Être soi-même, accepter notre nature profonde ne consiste pas à nous comparer aux autres, mais à nous accepter avec nos multiples facettes.

Si vous voulez des clefs pour y parvenir, allez faire un tour sur cet article : « 5 astuces pour arrêter de se comparer aux autres »

Pratiquer la compassion pour soi

La compassion consiste à ressentir la souffrance de l’autre, mais aussi à vouloir y mettre fin. Lorsque nous avons du mal à nous aimer, et que nous nous faisons souvent des reproches, nous ne le percevons pas forcément, mais nous souffrons.

Apprendre à s’aimer peut donc comporter un moment d’acceptation de cette souffrance, et de vouloir la soulager.

Pour pratiquer l’auto compassion, vous devez être conscient de ces moments de critiques intérieures (qui sont des moments où vous ne vous sentez pas bien).

En prenant conscience de cette souffrance, vous pouvez alors vous apporter de la douceur et du réconfort au lieu de continuer à vous blâmer. Comme vous le feriez avec un bon ami, qui souffre et qui a besoin de réconfort.

Vous pouvez vous donner des paroles douces, comme : « c’est dur, là, ce que je vis », ou « je peux être plus doux(ce) avec moi, là, maintenant ». Ou d’autres phrases qui vous font du bien.

Cela peut vous paraitre curieux au début, mais essayez.

S’exercer à la gratitude

Quand on parle de gratitude, on pense souvent à la cultiver pour les choses qu’on possède, pour les événements qu’on vit, ou même pour la chance d’avoir de bons amis.

Mais la gratitude peut aussi se pratiquer pour reconnaitre nos qualités : être reconnaissant d’avoir mené à bien ce projet, être reconnaissant d’être resté calme lors d’une conversation difficile, être reconnaissant pour notre capacité d’analyse, notre réactivité, notre capacité de travail, etc.

Cela nous permet de nous focaliser plus souvent sur nos réussites. Peu à peu, on reconnait notre valeur. On peut alors s’épanouir pleinement à travers ces valeurs qui nous sont propres, et du coup s’accomplir pleinement.

Célébrer nos réussites

Quand on se focalise sur nos défauts, qu’on se compare sans arrêt aux autres, qu’on se blâme sans cesse pour nos erreurs, cela devient de plus en plus difficile de remarquer nos réussites.

Prendre un moment pour faire un point sur toutes les réussites de notre vie nous aide à reprendre confiance en nous.

Cela renforce la capacité à apprendre à s’aimer vraiment. Cela nous aide aussi à voir ce qu’on peut accomplir, et nous incite plus facilement à passer à l’action pour nous accomplir pleinement.

S’accomplir enfin pleinement

Le chemin de l’accomplissement de soi peut paraitre long, et parfois tortueux.

A certain moment, vous pouvez aussi avoir du mal à prendre du recul pour vous poser les bonnes questions. Ce sera alors le moment de vous faire accompagner sur ce chemin, pour débloquer, comprendre, avancer.

Vous doutez sur votre niveau de confiance ? Allez faire ce test sur le super blog de Matthieu : “Test de confiance en soi : 10 questions pour faire le point.”

D’ailleurs, cet article est ma participation, en tant qu’experte, à l’événement inter-blogueur organisé par Matthieu.

Je vous souhaite un magnifique chemin vers vous-même.

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